DIALOGUE DE FILM

Rooney Mara, voix off : "I never knew I had a soul. The word embarrassed me. I've always been afraid to be myself." - En fond musical, sur lequel elle danse : "Please let me be"  (Song to Song, Terrence Malick)

Les impressions que m'ont laissées mes débuts au cinéma parlant ? J'ai trouvé cet art plus difficile que le cinéma muet. Un mot d'amour, pourtant émouvant, peut si facilement faire rire !

Ryan Gosling : Tu as déjà couché avec lui ? - Roland Barthes / Song to Song : Avec la première scène (dispute amoureuse), le langage commence sa longue carrière de chose agitée et inutile

Rooney Mara, Song to Song : Je sais que tu veux toujours savoir la vérité, mais pas moi. Parfois la vérité n'est pas la bonne chose à dire. Tu peux blesser quelqu'un en la disant | Terrence Malick

René Girard : Ce n'est plus l'image, ici, qui sacralise la perception, c'est la perception qui sacralise l'image. Mais Proust traite cette fausse image en image vraie et lui fait réfléchir le sacré d'emprunt qu'elle tient du médiateur

Robert Bresson : On m'accuse maintenant de traîner à la fin d'une scène parce que dans les films actuels, dès que le dialogue s'arrête, ou il faut de la musique ou il faut passer à un autre dialogue. On considère, sinon, qu'il y a un trou !

Il y a des choses qu'on ne trouve pas dans les livres | Lara Flynn Boyle : Donna Hayward | TWIN PEAKS

Michel Ciment : Le goût de l'imaginaire et du fantastique. La grande rupture entre Freud et Jung se joue là-dessus. David Cronenberg l'a remarquablement montré dans A DANGEROUS METHOD

Roxane Mesquida | Malgré la nuit | Philippe Grandrieux | Qu'est-ce que tu veux que je fasse de ton âme ?