tragedie

Scénario : Le Mépris - Jean-Luc Godard

"On se demande tout au long du film à quoi pense Camille, et, lorsqu'elle abandonne son espèce de torpeur passive et agit, cette action est toujours aussi imprévisible et inexplicable que celle d'une automobile qui roule sur une belle ligne droite et brusquement quitte la route et s'écrase contre un arbre.

En fait, Camille n'agit que trois ou quatre fois dans le film. Et c'est ce qui provoque les trois ou quatre rebondissements véritables du film, en même temps que ce qui en constitue le principal élément moteur.

Mais contrairement à son mari, qui agit toujours à la suite d'une série de raisonnements compliqués, Camille agit non-psychologiquement, si l'on peut dire, par instinct, une sorte d'instinct vital comme une plante qui a besoin d'eau pour continuer à vivre.

Le drame vital entre elle et Paul, son mari, vient de ce qu'elle existe sur un plan purement végétal, alors que lui vit sur un plan animal.

Si on se pose des questions sur elle, comme le fait Paul, elle, ne s'en pose aucune. Elle vit de sentiments pleins et simples, et n'imagine pas de pouvoir les analyser.

Une fois le mépris pour Paul entré en elle, il n'en sortira pas, car ce mépris, encore une fois, n'est pas un sentiment psychologique né de la réflexion, c'est un sentiment physique comme le froid ou la chaleur, rien de plus, et contre lequel le vent et les marées ne peuvent rien changer ; et voilà comment en fait Le Mépris est une tragédie.

Jean-Luc Godard,

Scénario du Mépris, Ouverture (Extrait)

JEAN-LUC GODARD par JEAN-LUC GODARD,
Editions Cahiers du Cinéma 1998, Tome 1 page 242

--> VOD - DVD LE MEPRIS JEAN-LUC GODARD

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Vidéo : Pierre Boutron, La Reine Morte, Henry de Montherlant - Téléfilm, 2009

VIDEO : Extrait du téléfilm de Pierre Boutron, diffusé le 19 mai 2009 sur France 2.
La Reine morte, d'après Henry de Montherlant

DVD :

Pierre Sipriot:

"Jean-Louis Vaudoyer a donné à Montherlant trois volumes de théâtre espagnol, lui demandant de voir : "il y a peut-être là une pièce à adapter".

Montherlant retient Régner après sa mort de Velez de Guevera.

L'histoire est authentique.

Inès, une jeune femme espagnole, se rend au Portugal dans la suite de la princesse Constance de Castille, mariée à l'infant Don Pedro.

Séduit par Inès, l'Infant, après la mort de sa femme, fait d'Inès sa maîtresse et puis sa femme.

Le mariage est resté secret à la cour. Quand le roi Alphonse IV l'apprend, il fait assassiner Inès.

En 1360, trois ans après la mort d'Inès, l'Infant devenu Pierre Ier fait exhumer le corps d'Inès, en pleine décomposition, le revêt d'ornements royaux, et "la reine morte" reçoit les hommages de la cour, comme une souveraine."

...

"...cette oeuvre acérée, où les personnages s'infligent les mots les plus durs, s'expriment en tyrans d'eux-mêmes et des autres, ont tous deux voix, Janus de la création et de la destruction et sont dominés par Ferrante qui veut que tout finisse."

(Pierre Sipriot, Montherlant Sans Masque, Robert Laffont, tome II, "Ecris avec ton sang", pages 199-216.)

Henri Perruchot:

"Inès, Ferrante finira par la faire assassiner. Par raison d'Etat ? Non pas. Gratuitement ? Pas davantage. Le roi Ferrante est une âme d'ombre, pleine d'incohérences et d'étrangetés - Il n'y a que des choses étranges par le monde. Et tant mieux, car j'aime les choses étranges -, une âme qui se brûle elle-même, pour qui, tout, désormais, est inutilité.

De toutes les raisons qu'on peut donner de sa décision de tuer Inès, la plus forte réside, probablement, dans ce que Montherlant a désigné lui-même comme sa "haine de la vie".

Ce caractère du roi Ferrante est, à coup sûr, dans sa magnétique désolation, l'une des plus extraordinaires créations du théâtre de tous les temps." (Henri Perruchot, Montherlant, Gallimard, page 130)

ACTRICE Astrid Berges-Frisbey INFANTE LA REINE MORTE MONTHERLANT PIERRE BOUTRON TELEFILM

ACTRICE Astrid Berges-Frisbey INFANTE LA REINE MORTE MONTHERLANT PIERRE BOUTRON TELEFILM

GAELLE BONAT MICHEL AUMONT LA REINE MORTE MONTHERLANT PIERRE BOUTRON TELEFILM

ACTRICE Astrid Berges-Frisbey INFANTE LA REINE MORTE MONTHERLANT PIERRE BOUTRON TELEFILM

ACTRICE Astrid Berges-Frisbey INFANTE LA REINE MORTE MONTHERLANT PIERRE BOUTRON TELEFILM

ACTRICE Astrid Berges-Frisbey INFANTE LA REINE MORTE MONTHERLANT PIERRE BOUTRON TELEFILM

Photos : Astrid Berges-Frisbey, Gaëlle Bona, Michel Aumont
dans La Reine morte de Pierre Boutron (2009)

Réalisateur : Pierre Boutron
Scénario : Pierre Boutron, d'après la pièce d'Henry de Montherlant
Musique : Angélique Nachon et Jean-Claude Nachon

* Michel Aumont : le roi Ferrante
* Gaëlle Bona : Inès de Castro
* Thomas Jouannet : Don Pedro
* Astrid Berges-Frisbey : l'Infante
* Aladin Reibel : Egas Coelho
* André Gago : Alvar Gonçalves
* António Montez : Don Christoval
* Ilya Claisse : Don Eduardo
* Gonçalo Diniz : le capitaine Bathala
* Francis Seleck : Don Manuel
* Antonio Fonseca : l'évêque de Guarda
* Duarte Guimaraes : le lieutenant Martins

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N'encombrez plus le réseau ! Terminé ! - Dien Bien Phu - Interview de Pierre Schoendoerffer

"N'encombrez plus le réseau ! Terminé !"

- Dien Bien Phu - Pierre Schoendoerffer

Interview de Pierre Schoendoerffer concernant DIEN BIEN PHU

Pourquoi avez-vous fait un film sur la bataille de Dien Bien Phu ?

Pierre Schoendoerffer : Dien Bien Phu est une défaite. La plus grande défaite militaire française outre-mer depuis Montcalm devant Québec en 1759. Je n'ai aucun goût pour les défaites. Je connais trop le cortège de honte, d'humiliation, d'amertume, de désespoir, de lâche soulagement aussi, qui les escorte. Cela n'était pas mon propos en faisant ce film, croyez-moi. Non, Dien Bien Phu, c'est autre chose. Dien Bien Phu, c'est le moment fatidique de la fin d'une ère, un adieu déchirant à une époque, à une certaine idée révolue de la France du Grand Large, à son rôle, à sa place dans le monde, à son héritage du XVIIIème et du XIXeme siècle, à un certain rêve français.

Là encore, mon propos n'est pas de porter un jugement sur ce passé, je ne fais ici que le constater. Dien Bien Phu est la dernière bataille livrée par la France avec les soldats de son vieil empire colonial moribond. Pour la dernière fois des Nord-Africains, des Africains (qu'on appelait alors Sénégalais), des gens de toutes les îles des Antilles, de l'Océan Indien et du Pacifique, des Indochinois vont se battre, et mourir, côte à côte avec des Français de souche et des Européens de la Légion.

 Et chose plus étonnante encore, tous ces hommes pressentent confusément que c'est la dernière bataille et qu'elle sera perdue. Il y a là un mystère !

Il y a un autre mystère : pourquoi tous ces hommes se sont-ils battus au fond d'une vallée perdue du bout du monde, sur le sol du Vietnam, d'un pays indépendant, qui n'était plus une possession de la France, avec le même acharnement, les mêmes sacrifices que leurs grands-pères à Verdun, sur le sol de la France. Oui, il y a là un grand mystère !

Grâce à tous ces jeunes hommes, la guerre d'Indochine a su bien mourir. La partie raisonnable de mon cerveau ne peut ni le comprendre, ni l'expliquer. La partie émotionnelle de mon cerveau peut y adhérer, y deviner un sens, comme on ressent un sens aux grandes symphonies de Beethoven. Mon film "Dien Bien Phu" se veut semblable à une symphonie.

Vous avez tourné ce film au Vietnam. Cela a-t-il été facile pour vous ?

Tout au début, j'étais un peu réticent de retourner au Vietnam, pour les raisons que vous pouvez imaginer. Quand les Vietnamiens ont donné leur accord à Jacques KIRSNER, le producteur, en 1989, pour le tournage chez eux, dans le Nord, j'ai pensé que c'était une main qu'ils nous tendaient, 35 ans après l'adieu déchirant de la bataille. Et j'ai décidé de prendre et de serrer cette main. C'est sans doute une des meilleures choses que j'ai faites dans ma vie.

J'aime le Vietnam et j'aime particulièrement le Nord, le Tonkin, comme nous disions alors. C'est le pays où je suis devenu adulte, le pays de ma deuxième naissance si je peux dire. Je suis Tonkinois, comme je suis Alsacien. J'aime viscéralement cette terre, ces nuages de mousson, cette pluie et ce soleil, le vent, l'odeur, la rizière et la jungle ; j'aime le peuple Tonkinois grave et rieur, à la vie intérieure si riche et si intense. Je suis là-bas chez moi. Je ne revendique rien, mais je sais que je suis chez moi.

Je le leur ai dit en arrivant. "Votre sol a reçu un peu de ma sueur, un peu de mes larmes, un peu de mon sang, j'ai éprouvé chez vous mes premiers émois amoureux. Je me sens chez moi !" Ils ont très bien compris ce que je voulais dire.

Le fait d'accepter de tourner ce film au Vietnam avec les Vietnamiens donnait soudain une gravité supplémentaire à notre projet. J'ai eu le besoin de mettre les choses au point avec eux. Je leur ai dit :"Si je fais ce film ici, avec vous, ce n'est pas pour raviver de vieux ressentiments, de vieilles aigreurs, de vieilles amertumes. Je veux tourner avec vous une page d'un passé commun douloureux, et contribuer à renouer des relations chaleureuses avec vous".

 Tournant ce film là-bas, au Tonkin, j'ai eu en permanence le sentiment que j'avais trois missions à remplir.

D'abord faire un grand spectacle, un divertissement dans le sens pascalien du mot, c'est ma responsabilité professionnelle, c'est mon métier ; ma première préoccupation !

Ensuite, rendre un juste tribut à mes camarades morts dans cette bataille, à tous ces hommes qui ont achevé la formation de mon caractère, de mes convictions ; de renvoyer l'écho de tout ce que j'avais reçu d'eux. Je suis un survivant, je suis donc débiteur.

Enfin, cela n'était pas la moindre de mes responsabilités, j'ai senti immédiatement que j'avais un devoir d'espérance vis-à-vis des Vietnamiens. Je me devais de dire ce que je crois être la vérité, je me devais aussi de ne pas offenser l'avenir.

Comme vous le voyez, le tournage de ce film était une affaire d'amour. Je pense aussi que la bataille, étrangement, était une affaire d'amour.

La collaboration avec les Vietnamiens, avec mes anciens adversaires, a été une expérience bouleversante, pour eux comme pour moi, pour nous. Ce fut une des plus nobles aventures humaines qu'il m'ait été donné de vivre. Vietnamiens, "Vietminh", et Français, main dans la main, refaisant ensemble cette bataille, fut un évènement unique, exceptionnel, historique, je pense. C'est à l'honneur de nos deux nations.

Un soir, le 7 mai 1991, le directeur du cinéma vietnamien (ancien cameraman à Dien Bien Phu du côté Vietminh) m'a pris par le bras et m'a dit :"Je me demande ce que pourraient éprouver les hommes qui sont toujours là-bas, les morts, mes camarades et vos camarades, de ce que nous faisons aujourd'hui?..." Et, après un silence, il a ajouté :"Je crois qu'ils doivent être heureux". Cet homme a dit la vérité.

Je crois, je pense, je souhaite, j'espère qu'il a dit la vérité. Ce soir-là, le 7 mai 1991, jour anniversaire de la chute de Dien Bien Phu, sur notre champ de bataille reconstruit pour le film, j'ai eu le sentiment qu'il avait dit la vérité. Dans peu de temps, je vais retourner à Hanoï, avec le film sous le bras pour le leur présenter, comme je leur avais promis.

Je pense aux derniers mots de la Hire, le compagnon de Jeanne d'Arc, à son confesseur :

"J'ai fait tout ce qu'un soldat a l'habitude de faire. Pour le reste, j'ai fait ce que j'ai pu".

Je dirai à ces amis vietnamiens qui ont travaillé avec moi :"J'ai fait tout ce qu'un cinéaste a l'habitude de faire. Pour le reste, j'ai fait ce que j'ai pu".

Votre film est-il une évocation historique ?

Oui. Et non ! C'est une fresque, une saga. Le destin d'une multitude de gens qui subissent et exécutent les ordres, qui se rebellent, qui se dépassent, qui souffrent et qui rient. Beaucoup disparaissent, d'autres survivent ; je vous l'ai dit, c'est une symphonie, ce n'est pas une étude didactique sur la politique, la stratégie ou la tactique.

C'est l'essence même de Dien Bien Phu que j'ai voulu rendre. Quand le scénario a été écrit, avant même de tourner, nous avons enregistré la musique.

Georges DELERUE a composé un concerto, "Le Concerto de l'Adieu", magnifique, prémonitoire de ce que devait être l'âme du film. Un concerto est un dialogue entre un instrument et un orchestre. Dans le film, l'instrument, un premier violon, une femme (Ludmila MIKAEL), est la voix de la France, l'orchestre de Hanoï est le Vietnam.

La musique de DELERUE, noble, rigoureuse, chargée d'émotion retenue, participe elle-même à un concerto plus vaste, dialogue avec la terrible musique de percussion que sont les bruits et les fureurs de la guerre. Je sais que la bande sonore du film est exceptionnelle, à nulle autre pareille. Tous les sons ont été reconstitués, réorchestrés pour créer cette symphonie visuelle et auditive qui est la finalité de ce film.

 La musique suggère l'indicible. Elle s'adresse à la part d'émotionnelle et mystérieuse de l'homme.

Jean NOLI

-> Extrait vidéo du film : Dien Bien Phu - Pierre Schoendoerffer - Concerto de l'adieu - Georges Delerue

Le DVD :

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Celui dont on entend les pas sans le voir doit bientôt mourir

LANCELOT DU LAC
ROBERT BRESSON 1974
Acteurs: Luc Simon, Laura Duke Condominas, Humbert Balsan

"...Lancelot du Lac commence après la quête mythique et vaine du Graal par les Chevaliers de la Table ronde.

C'est surtout l'histoire de sa tragédie... "Celui dont on entend les pas sans le voir doit bientôt mourir."

...La caméra, à même le sol, donne l'impression de craindre le ciel.

Ce film est, comme l'a écrit Julien Gracq, "un mythe qui n'avait jusqu'alors jamais connu d'autre séjour que les ailes de l'imagination".

(X.La TELERAMA TT)

EXTRAIT VIDEO: Lancelot du Lac - Robert Bresson, 1974 | FILMS7 PHOTO VIDEO MUSIC CINEMA TELEVISION PEOPLE VIDEOBLOG YOUTUBE MYSPACE

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Catherine Decastel : Dieu venge l'innocent en silence - Imana Ihora Ihoze - Du 7 au 11 avril à 20H30 - Théâtre de Ménilmontant

Catherine Decastel

(-> MySpace)

Spoutnik production présente en

WORKING PROGRESS
dans le cadre de la 15ème commémoration du Génocide des Tutsi

Dieu venge l'innocent en silence - Imana Ihora Ihoze

Conception, écriture et mise en scène : Catherine Decastel

www.myspace.com/dieuvengelinnocent

Du 7 au 11 avril à 20H30

Théâtre de Ménilmontant

15 rue du Retrait, 75020 PARIS - M° Gambetta, Bus 26, 60, 61, 64, 96

RESERVATION AU 01 46 36 98 60

L’Histoire de la pièce:

Après la mort de son mari d’origine Tutsi, une jeune femme française enceinte se retrouve seule pendant sa grossesse. L’obsession de transmettre à son enfant devient alors sa raison de vivre. Mais transmettre quoi ? Elle ne s’était jamais intéressée ni à la culture rwandaise ni à l’histoire de ce pays et son mari était resté très discret sur le sujet. Elle entreprend alors une quête qui la poussera à découvrir l’Histoire du génocide et ses liens avec la France. Cette recherche se transformera petit à petit en combat personnel pour la vérité, la mémoire et la transmission.

Son Contexte:

Il s’agit d’évoquer les différentes questions que pose l’Histoire sur le lien entre la France et le gouvernement rwandais du président Habyarimana durant les années 1990-1994 lors de la préparation et de la mise en œuvre du génocide des Tutsi. L’évocation se fait à travers des scènes inspirées de témoignages de Rwandais et au travers des différents travaux officiels tels que le rapport de la mission d’information parlementaire. Les discours et déclarations politiques ont une place importante puisqu’ils donnent les réponses officielles de la France. Réponses qui ne semblent pas toujours s’être accordées.

« Nous n’avons pas pour but de tout dire, ni de tout expliquer. Il s’agit d’évoquer, ici et ensemble, des faits, des témoignages, des déclarations : éléments principaux des questions encore aujourd’hui restées en suspend concernant le rôle de la France avant et pendant le Génocide des Tutsi au Rwanda.

Il ne s’agit ni d’affirmer, ni d’accuser mais de parcourir le panel d’informations existantes. »

Catherine Decastel

Conception, écriture et mise en scène : Catherine Decastel
Assistante à la mise en scène : Claude Chalopin

Scénographie : Marie Genon

Lumière : Mathieu Vigier

Avec :

Etienne Alsamia, Cyrille Andrieu-Lacu, Franck Betermin, Catherine Decastel, Gigi Ledron, Laurent Mendy, Virgile M’Fouilou, Charles-Henry Peler, Jacques Pratoussy, Philippe Reyno, Assane Timbo, Fabrice Yago

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« Dieu venge l’innocent en silence ! – Imana ihora ihoze » est un projet sérieux et notre association oeuvrant pour la mémoire de ce génocide ne peut que le soutenir.
Dans le cadre de la célébration du 15ème anniversaire du génocide des Tutsi en 2009, la réalisation de cette pièce est un bel hommage aux victimes. Il est en effet utile que tous les arts concourent à la sensibilisation du public sur cette tragédie et en l’occurrence, je pense que le soutien aux jeunes créateurs est la meilleure garantie de la transmission. »

MARCEL KABANDA
, président d’IBUKA France

« La pièce de Théâtre que prépare Catherine Decastel, « Dieu venge l’innocent en silence ! – Imana ihora ihoze », est un projet sérieux, ambitieux et exaltant auquel je ne peux qu’apporter mon soutien enthousiaste.
Sa démarche s’inscrit dans un souci de vérité et de partage. J’ai pu constater que Catherine Decastel a réalisé un véritable travail d’investigation. Au regard de l’histoire et de l’actualité des souffrances rwandaises, le questionnement citoyen et moral qui sous-tend sa pièce est utile et nécessaire.
L’année 2009 marque le 15ème anniversaire du génocide des Tutsi : permettre à ce projet de voir le jour aide à la sensibilisation du public français et réconforte les victimes d’un conflit que peu de gens ont osé mettre en scène.
Outre l’aspect documentaire de son projet, Catherine Decastel a, à chaque étape de son travail, fait preuve de la sensibilité requise pour aborder un sujet aussi difficile et violent. Le caractère inédit de sa démarche, sa jeunesse et sa sincérité sauront convaincre les spectateurs et les critiques. »

RAPHAEL GLUCKSMANN
, documentariste et écrivain

Triste anniversaire que celui des quinze ans du génocide rwandais. A cette occasion, le théâtre de Menilmontant accueille une pièce de Catherine Decastel. Sa création interroge les liens qu’entretiennent la France et le gouvernement rwandais entre 1990 et 1994 alors que le génocide des Tutsi se prépare, et ici, un destin singulier vient témoigner de la tragédie de milliers d’êtres victimes de la folie humaine. Un travail de mémoire et de transmission fabuleusement interprété par une troupe de comédiens aguerris. A ne pas manquer pour mieux se souvenir.

Première Dame n°7// Mars – Avril 09// Rubrique Spectacle

www.myspace.com/dieuvengelinnocent

via CYRILLE ANDRIEU-LACU, ACTEUR

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Un collectionneur de papillons qui kidnappe une jeune fille pour l'aimer à en mourir

L'Obsédé
The Collector
William Wyler 1965
Acteurs : Terence Stamp, Samantha Eggar, Mona Washbourne, Maurice Dallimore

"...L'histoire d'un collectionneur de papillons qui kidnappe une jeune fille pour l'aimer à en mourir.

...Une classe sociale rendue folle et impuissante à force de mépris."

(P.M. TELERAMA TT)

--> Extrait vidéo du film : THE COLLECTOR - L'OBSEDE

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Judith Godrèche : Je veux pas coucher avec lui, je veux lui faire tourner la tête. Et un tour complet, pas seulement un demi-tour

LA FILLE DE QUINZE ANS
JACQUES DOILLON 1989
Judith Godrèche, Melvil Poupaud, Jacques Doillon, Tina Sportolaro

"La mise en scène transforme l'anecdote en tragédie pudique, en éducation sentimentale, en jeu cruel.

La construction est exactement celle des "Contes moraux" d'Eric Rohmer:

A aime B,
est tenté par C
et revient à B."

(C.-M.T. TELERAMA TTT)

Judith Godrèche: "Je veux pas coucher avec lui, je veux lui faire tourner la tête. Et un tour complet, pas seulement un demi-tour."

Extrait vidéo: LA FILLE DE QUINZE ANS - JACQUES DOILLON - Judith Godrèche

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