seduction

Anne Wiazemsky : Marie est perdue dès le départ, à cause de cette passivité [A propos de BALTHAZAR, de BRESSON]

Anne Wiazemsky parle de son rôle dans le film de Robert Bresson, Au hasard Balthazar,

le personnage de Marie.

"Marie c'est... Au début du film c'est une petite fille. Et à la fin du film c'est encore une petite fille. C'est quelqu'un qui ne pourra jamais être adulte, qui ne sera jamais capable d'un choix, d'un acte raisonné, posé. Elle agit uniquement par instinct, elle se laisse faire, elle subit, quand elle ne subit pas son père c'est parce qu'elle subit Gérard. Et à mon avis elle est perdue dès le départ, à cause de cette passivité. "

François Lafarge parle de son personnage dans le film, Gérard :

"Gérard, devant Marie, trouve une personne qui ne fait pas partie de son univers. Il ne la comprend pas, mais il la désire, pour la détruire. Il veut la détruire parce qu'elle représente quelque chose de relativement pur, et lui-même voudrait bien détruire cela, parce que c'est une image qui lui est insupportable."

  • note
  • cinema
  • anne wiazemsky
  • cinema d'auteur
  • cinema et litterature
  • dossier special robert bresson
  • film
  • histoire du cinema
  • interview
  • perdition
  • robert bresson
  • seduction
  • story
  • videos

Judith Godrèche - Elle n'est qu'elle-même. Unique. Avant - mais le film s'arrête juste à temps - de devenir comme tout le monde

"Visiblement sous le charme, le réalisateur contemple Judith Godrèche. Elle marche, bouge, dit des choses légères ou graves. Elle ne représente pas une génération. Elle n'est qu'elle-même. Unique. Avant - mais le film s'arrête juste à temps - de devenir comme tout le monde".

La désenchantée, P.M. TT Guide du cinéma TELERAMA

--> BENOIT JACQUOT - L'obsession splendide d'un cinéaste pour Judith Godrèche, Virginie Ledoyen, Isild Le Besco
(Extrait vidéo et DVD)

JUDITH GODRECHE LA DESENCHANTEE FILM DE BENOIT JACQUOT
  • note
  • cinema
  • actrice
  • adolescence
  • allumeuse
  • beaute
  • benoit jacquot
  • cineaste
  • cinema d'auteur
  • corps
  • fantasmes
  • femme
  • film
  • histoire du cinema
  • judith godreche
  • obsession
  • pitch
  • seduction
  • story
  • telerama

A very sexy movie

L'affiche anglophone de La désenchantée, The Disenchanted, de Benoît Jacquot, avec Judith Godrèche : "A Very Sexy Movie !"

--> Judith Godrèche - Elle n'est qu'elle-même. Unique. Avant - mais le film s'arrête juste à temps - de devenir comme tout le monde

--> BENOIT JACQUOT - L'obsession splendide d'un cinéaste pour Judith Godrèche, Virginie Ledoyen, Isild Le Besco

JUDITH GODRECHE LA DESENCHANTEE FILM DE BENOIT JACQUOT
  • note
  • cinema
  • actrice
  • adolescence
  • allumeuse
  • beaute
  • benoit jacquot
  • cineaste
  • cinema d'auteur
  • corps
  • fantasmes
  • femme
  • film
  • judith godreche
  • obsession
  • pitch
  • seduction
  • sexy
  • story

Les pleurs de Fanny Valette

Les pleurs de Fanny Valette (--> photos)...

Film rediffusé sur ARTE le mardi 7 juillet 2009 à 15h15.

Egalement disponible en VOD et DVD : Changement d'adresse, Emmanuel Mouret, Frédérique Bel, Fanny Valette, Dany Brillant

"Emmanuel Mouret excelle dans ce va-et-vient entre empathie et dérision-déraison. Loin de Rohmer, à qui on le compare souvent, Mouret modifie les sentiments en fonction des circonstances." (TELERAMA)

  • note
  • cinema
  • acteur
  • actrice
  • amour
  • arte
  • bonheur
  • cineaste
  • cinema d'auteur
  • cocu
  • corps
  • desir
  • dvd
  • emmanuel mouret
  • fanny valette
  • rohmer
  • seduction
  • sexe
  • story
  • videos
  • vod

STRIPTEASE : se déshabiller en allumant - Céline Milliat-Baumgartner, comédienne : qu'est-ce qui excite tant dans un strip-tease, et jusqu'où ça excite ?

PHOTO STRIPTEASE CELINE MILLIAT BAUMGARTNER ACTRICE"Erotisme, sexe et strip-tease s'invitent sur les scènes actuelles"

"Que de strip-teases, de nudité et même de jouets sexuels actuellement sur les plateaux de danse ! Une vague de fond érotique emporte les chorégraphes et les metteurs en scène. Symptômes d'une société qui se met à poil dans tous les sens du terme, ces spectacles décomplexés jouent la carte "performance et sexe" sans l'ombre d'une hésitation. Ils déplacent même les frontières de l'art vers les cabarets et les peep-shows, pour remettre le corps et ses désirs au centre du plateau."

...

"à Paris, comme en province, actuellement, les programmateurs rencontrent apparemment peu de controverses. Au contraire : l'annonce de certains spectacles dénudés remplit parfois les salles."

...

"la comédienne Céline Milliat-Baumgartner présente Striptease, qu'elle a imaginé avec la complicité de Cédric Orain.

"Depuis 2001, j'ai l'impression que les metteurs en scène me demandent souvent de jouer à poil, et j'en ai un peu marre, s'exclame-t-elle. J'ai eu envie, du coup, de parler en mon nom et de poser la question : qu'est-ce qui excite tant dans un strip-tease, et jusqu'où ça excite ? (A lire intégralement dans Le Monde)

PHOTO STRIPTEASE CELINE MILLIAT BAUMGARTNER ACTRICE

PHOTO STRIPTEASE CELINE MILLIAT BAUMGARTNER ACTRICE

PHOTO STRIPTEASE CELINE MILLIAT BAUMGARTNER ACTRICE

PHOTO STRIPTEASE CELINE MILLIAT BAUMGARTNER ACTRICE

PHOTO STRIPTEASE CELINE MILLIAT BAUMGARTNER ACTRICE

PHOTO STRIPTEASE CELINE MILLIAT BAUMGARTNER ACTRICE

PHOTO STRIPTEASE CELINE MILLIAT BAUMGARTNER ACTRICE

STRIPTEASE
    Théâtre contemporain
    du 15/06/2009 au 18/06/2009.
THEATRE DE LA BASTILLE
76, rue de la Roquette
75011 PARIS

STRIPTEASE
Spectacle de la Compagnie La Traversée
Création et jeu Céline Milliat-Baumgartner
Texte et mise en scène Cédric Orain
Spectacle répété au Théâtre de la Bastille, au Studio de l’Arcal et au Théâtre de l’Oiseau-Mouche / Le Garage

« Ca s’appelle Striptease, sans trait d’union, d’un seul bloc, prêt à l’emploi, à consommer tout de suite, avec ou sans modération. » [Extrait]

"Striptease est né de la rencontre entre Céline Milliat-Baumgartner, Cédric Orain et Mae Dix, une chanteuse de cabaret des années 20. Un soir, elle a commencé à se changer trop vite entre deux numéros. Surprise par le public, elle est revenue au centre de la scène et s’est déshabillée. Complètement. Céline Milliat-Baumgartner interprète Miss Mae, une jeune fille qui va rechercher cet instant inattendu, son propre strip-tease, et jouer avec la frontière ténue entre la nudité qui excite, provoque le désir et celle qui effraie, contient sa propre mort."

""Bienvenue à mon striptease…"

To strip : se déshabiller.
To tease : titiller, agacer…allumer.
To striptease : se déshabiller en allumant.

Je dis striptease et tu penses à cette fille de nuit en strass et siliconne, cambrée sur sa barre, cette fille qui court de nightclub en peepshow, tu sais celui qu’est près de la gare.

Je dis striptease et tu vois l’effeuillage, les gants qui tombent, les bas résilles et le boa, Lily St Cyr en Reine du glamour, Rita Renoir Tragédienne du strip.

Je dis striptease et tu demandes: strip-farfelu, strip-pervers ou strip-frivole, Bonita Super, Foufoune Darling ou Lili La Pudeur ? il y en a pour tous les goûts. 

Je dis striptease et t’es déjà sur internet à regarder ces filles toute seules qui se déssapent en se caressant et qui sourient à leur webcam, avec tout ce désir même pas à vendre, pour rien, pour le plaisir.

Je dis striptease et c’est l’acteur qui vient sur scène, qui se fait violence, qui prend son pied, qui se fout à poil comme on dit, qui se compromet avec joie.  

Céline Milliat-Baumgartner"

"Bienvenue à mon striptease….
ça me fout la trouille autant qu’à toi, ça m’excite trop pour pas y aller une fois pour toute une fois encore, jusqu’au bout jusqu’à la mort petite ou grande, jusqu’au corps nu. Et puis après ?"

  • note
  • actrice
  • allumeuse
  • celine milliat-baumgartner
  • corps
  • desir
  • erotisme
  • femme
  • nue
  • porno
  • seduction
  • sexe
  • spectateurs
  • striptease
  • sur le web - sites et blogs cinema
  • theatre
  • voyeurisme

Lionel Baier : Ils trouvaient mon scénario pas assez rond. Ce que je revendique comme une place laissée au travail de la mise en scène

Un Autre Homme, film de Lionel Baier
avec Robin Harsch, Natacha Koutchoumov et Elodie Weber
Au cinéma le 6 mai 2009

---> A voir: Bande annonce du film Un Autre Homme, critiques et photos

L'INTERVIEW du réalisateur, Lionel Baier

"Pouvez nous parler de la genèse de «Un autre homme»?

Comme souvent, l’origine du projet est multiple et remonte assez loin dans le temps. Il y a le souvenir très fort (et formateur) de la lecture de «Bel-Ami» de Maupassant à l’adolescence, celui de la découverte de «La vie meurtrière» écrit par le peintre Félix Vallotton il y a quelques années, l’envie de tourner avec Robin Harsch et d’offrir à Natacha Koutchoumov un rôle foncièrement différent de ce qu’elle avait fait dans «Garçon stupide» et «Comme des voleurs». Quelques jours passés à la Vallée de Joux durant l’été 2006 ont cristallisé ces désirs en un film-lieu.

Comment définiriez-vous ce long métrage en quelques mots?

Pour moi, c’est un conte cruel. Ou un petit poème en prose. J’ai cherché à ce qu’il soit visuellement proche d’une gravure de Vallotton, avec des noirs et des blancs très marqués, des sentiments très tranchés. Et un cadre proche de la vignette.

Pourquoi avez-vous choisi le milieu de la critique cinématographique
comme toile de fond?

Mon initiation au cinéma s’est faite aussi bien par les cinéastes que par les critiques. Quelqu’un comme Serge Daney est aussi marquant dans ma cinéphilie que la découverte de Sirk ou Truffaut. Il m’a permis de mettre des mots sur du ressenti, des impressions. Je crois que j’aurais voulu être critique dans le fond! Mais c’est une trop grande responsabilité intellectuelle pour moi. Et puis, le cinéma est un art populaire. Chaque spectateur connaît et comprend l’objet qui est jugé, à savoir un film. Il peut donc faire fonctionner son échelle de valeur.
J’ai d’autres projets qui se déroulent dans le monde de la presse. J’aime l’idée que ce sont les médias qui moralisent aujourd’hui et non plus l’église.

Parlez-nous de la distribution des rôles

Robin Harsch est avant tout un réalisateur de talent. Je l’ai connu quand j’ai pris le poste de responsable du département cinéma à l’ECAL. Il était étudiant. Nous nous sommes tout de suite reconnus comme appartenant à la même famille de cinéma. Robin joue dans ses courts métrages qui sont plutôt des comédies. Moi, j’avais très envie d’exploiter son corps à l’écran. Je trouve qu’il a un centre de gravité très bas, dans les jambes. Il est très proche de la terre, avec un physique sec, nerveux. C’était un parfait renard!

C’est ma troisième collaboration avec Natacha Koutchoumov. Dans ce film, nous nous sommes amusés à lui construire un personnage d’oiseau de proie, haute perchée. Je voulais que ce soit une femme phallique, tout en hauteur. Elle a déployé des trésors d’inventivité pour donner à Rosa une complexité qui la rend attachante. Dans «un autre homme», elle donne à voir quelque chose de complètement nouveau. Ce qui est rare au cinéma.

Pour le rôle de Christine, j’ai choisi Elodie Weber parce que je voulais que la compagne de François Robin soit à sa hauteur, qu’ils aient presque la même taille, mais qu’en même temps la fille domine largement le couple. Je suis immédiatement tombé sous le charme du phrasé un peu traînant d’Elodie. Son jeu n’est pas dans l’air du temps, parce qu’il est anti-naturaliste. J’adore ça.

Et Bulle Ogier?

À la fin du film, je voulais que François Robin rencontre le cinéma «en chair et en os», qu’il soit passé de l’écran aux mots, puis à la chair. De par sa carrière exceptionnelle, Bulle Ogier est bien plus qu’une actrice. Elle a prêté son talent à quelques-uns des plus grands cinéastes du XXe siècle. Elle incarne pour moi le cinéma européen dans ce qu’il a de meilleur. L’avoir devant ma caméra quelques heures a été un cadeau formidable de sa part. Et c’était aussi l’occasion de faire un clin d’oeil à «La Salamandre» d’Alain Tanner.

Pouvez vous nous parler du tournage?

Il ressemblait un peu à la prise de Fort Alamo par une bande d’indiens! Nous avons tourné «un autre homme» en catimini, motivés par notre plaisir et notre envie. Dans la neige, dans des chambres d’hôtel louées à la journée ou chez les acteurs eux-mêmes. Ça a été un moment très heureux et énergisant. J’avais l’impression que nous nous étions échappés d’une colo de ski pour partir à l’assaut de la montagne. Je filmais moi-même, les comédiens géraient tout seuls leurs costumes et accessoires. Certains postes étaient tenus par des étudiant-e-s de l’ECAL qui posaient plein de questions et remettaient tout en cause. Nous avons essayé plein de choses. C’était formidable de voir le cinéma se faire et se défaire en temps réel. Les fonctionnaires du cinéma suisse (Office fédéral de la culture) n’ont rien compris à ma démarche. Ils trouvaient mon scénario pas assez rond. Ce que je revendique comme une place laissée au travail de la mise en scène. Et puis, comme ils sont dogmatiques, ils pensaient que ce n’était pas bien pour moi comme réalisateur de ne pas faire des films avec «une vraie équipe» de cinéma. Voir avec de vrais acteurs…
Finalement, je pense que leur incompétence et leur méconnaissance de toute forme de cinéma qui sort un peu de la norme m’a donné «du muscle», comme disait Daniel Schmid.

Comment «un autre homme» s’inscrit-il dans votre filmographie?

Pour moi, c’est mon film le plus personnel, bien que je n’y apparaisse pas et qu’il ne s’appuie pas sur mon vécu. Par contre, il développe des thèmes qui me sont chers comme l’imposture, la sexualité, la confusion des genres. J’ai essayé de filmer les hommes comme on filmait les femmes dans les films noirs des années 50 et 60. Avec une sorte de violence assez érotique.
On mettait à mal leur féminité pour en exacerber les atouts. J’ai essayé de faire de même avec le corps d’un homme.
Comme pour mes deux films précédents, j’ai essayé de laisser le film prendre contrôle sur la réalité, afin que celle-ci disparaisse au profit du cinéma. J’aime l’idée que le spectateur soit bousculé par moment entre les différents niveaux de récits: passer de quelque chose de très symbolique, puis le transformer en un fait réel pour les personnages.
Je travaille actuellement sur 3 projets de films. Certains coûteront chers, d’autres moins. Ce n’est pas le pognon injecté dans un long métrage qui en détermine l’importance pour son auteur. J’espère avoir l’occasion de truffer ma filmographie à venir de films aussi importants et légers dans leur mode de production que «Un autre homme»."

Propos recueillis par David Grand

Bande annonce du film et photos: Un Autre Homme, film de Lionel Baier avec Robin Harsch, Natacha Koutchoumov et Elodie Weber | FILMS7 PHOTO VIDEO MUSIC CINEMA BANDES ANNONCES TRAILERS TELEVISION PEOPLE VIDEOBLOG YOUTUBE MYSPACE
  • note
  • cinema
  • bande annonce
  • cinema d'auteur
  • interview
  • lionel baier
  • making of
  • medias
  • mise en scene
  • nouveau cinema
  • pitch
  • portrait de scenariste
  • realisateur
  • scenario
  • scenariste
  • seduction
  • sortie cinema
  • story
  • tournage

Rohmer : Je me suis mis à aimer le cinéma quand je me suis aperçu qu'il pouvait exprimer des sentiments ambigus

Rohmer : "Mon intention n'était pas de filmer des événements bruts, mais le récit que quelqu'un faisait d'eux."

...

"Fasciné par l'imaginaire, Rohmer filme ce dont rêvent ses héros, et cette rêverie nous est communiquée, non par l'action mais par la parole."

...

Rohmer confesse: "Je me suis mis à aimer le cinéma quand je me suis aperçu qu'il pouvait exprimer des sentiments ambigus."

...

"Les personnages de Rohmer croient qu'ils savent tout, or il y a des choses qu'ils ne voient pas. "Pendant qu'ils agencent leur propre intrigue à l'insu de leur partenaire, celles-ci se livrent à une occupation analogue avec un inconnu", écrit Bonitzer.

...

"On ne ment pas assez souvent au cinéma", écrit Rohmer, qui va se faire un plaisir d'orchestrer des films où un homme ment afin d'exercer une emprise sur un autre, et où des hommes et des femmes se mentent l'un à l'autre..."

Extrait de HISTOIRE(S) DE FILMS FRANCAIS, de Jean-Luc Douin et Daniel Couty

Coffret DVD Six contes moraux

les films du losange : www.filmsdulosange.fr

""Tandis que le narrateur est à la recherche d'une femme, il en rencontre une seconde qui accapare son attention, jusqu'à ce qu'il retrouve la première" : c'est ainsi qu'Eric Rohmer résume la trame de ses six récits à la première personne que sont les Six Contes Moraux (La Boulangère de Monceau, La Carrière de Suzanne, La Collectionneuse, Ma Nuit chez Maud, Le Genou de Claire, L'Amour l'après-midi)."

  • note
  • cinema
  • amour
  • cineaste
  • daniel couty
  • desir
  • femme
  • film
  • films francais
  • histoire du cinema
  • jean-luc douin
  • mensonge
  • realisateur
  • rohmer
  • seduction
  • story
  • techniques narratives
  • 1 comment
  • 1
  • 2
  • next ›
  • last »

 

Les notes sur l'histoire du cinéma se poursuivent désormais à cette adresse :

http://films7.com/art/cinema

NOTES SUR LE CINEMA

 

HISTOIRE DU CINEMA : CINEASTES, SCENARIOS, MISES EN SCENE, DIRECTION D'ACTEURS...

HISTOIRE DU CINEMA : CINEASTES, SCENARIOS, MISES EN SCENE, DIRECTION D'ACTEURS...

 

BANDE-DEMO COMEDIENNE - VIDEO JEUNE ACTRICE

 

--> ACTRICES - DEMOS

 

FILMS7 | CINEMA | COMEDIENNES