"...premier principe de l'adaptation : plus le roman est un roman, plus la pièce est une pièce, pire sera le film.
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Les images appartiennent à un niveau pré-linguistique. Il n'existe pas d'équivalents cinématographiques ou même quelque chose qui se rapproche des conflits enfouis dans l'extravagance du langage des grands romanciers et des grands dramaturges.
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Les écrans du monde sont fréquemment salis par des cinéastes prétentieux qui désirent être regardés comme s'ils étaient le nouveau Fellini ou le nouveau Bergman, mais contrairement à Fellini ou à Bergman, ils sont incapables de créer des oeuvres originales et ils se rendent donc dans des agences aussi prétentieuses qu'eux avec un livre de Proust ou de Virginia Woolf en promettant de faire connaître l'art aux masses.
Les bureaucrates financent ces projets, les hommes politiques se congratulent auprès de leur électorat pour avoir fait connaître l'art au peuple, le réalisateur obtient un chèque et le film disparaît après le premier week-end où il sort."


