film

Judith Godrèche - Elle n'est qu'elle-même. Unique. Avant - mais le film s'arrête juste à temps - de devenir comme tout le monde

"Visiblement sous le charme, le réalisateur contemple Judith Godrèche. Elle marche, bouge, dit des choses légères ou graves. Elle ne représente pas une génération. Elle n'est qu'elle-même. Unique. Avant - mais le film s'arrête juste à temps - de devenir comme tout le monde".

La désenchantée, P.M. TT Guide du cinéma TELERAMA

--> BENOIT JACQUOT - L'obsession splendide d'un cinéaste pour Judith Godrèche, Virginie Ledoyen, Isild Le Besco
(Extrait vidéo et DVD)

JUDITH GODRECHE LA DESENCHANTEE FILM DE BENOIT JACQUOT
  • note
  • cinema
  • actrice
  • adolescence
  • allumeuse
  • beaute
  • benoit jacquot
  • cineaste
  • cinema d'auteur
  • corps
  • fantasmes
  • femme
  • film
  • histoire du cinema
  • judith godreche
  • obsession
  • pitch
  • seduction
  • story
  • telerama

BENOIT JACQUOT - L'obsession splendide d'un cinéaste pour Judith Godrèche, Virginie Ledoyen, Isild Le Besco

"... les films de Benoît Jacquot ... "accrochés aux basques d'une interprète féminine", documentaires sur l'obsession splendide d'un cinéaste pour Judith Godrèche (La Désenchantée, 1990), Virginie Ledoyen (La Fille seule, 1995), Isild Le Besco (A tout de suite), où le romanesque est un prétexte pour exercer un geste d'ordre poétique"..."

HISTOIRE(S) DE FILMS FRANCAIS - Jean-Luc Douin et Daniel Couty, page 771

La désenchantée, film de Benoît Jacquot,
avec Judith Godrèche

Coffret DVD Benoît Jacquot :
A toute de suite - La fille seule - La désenchantée

  • note
  • cinema
  • actrice
  • amour
  • beaute
  • benoit jacquot
  • cineaste
  • cinema d'auteur
  • dvd
  • fantasmes
  • femme
  • filles
  • film
  • films francais
  • histoire du cinema
  • judith godreche
  • livre
  • obsession
  • pitch
  • story
  • videos

A very sexy movie

L'affiche anglophone de La désenchantée, The Disenchanted, de Benoît Jacquot, avec Judith Godrèche : "A Very Sexy Movie !"

--> Judith Godrèche - Elle n'est qu'elle-même. Unique. Avant - mais le film s'arrête juste à temps - de devenir comme tout le monde

--> BENOIT JACQUOT - L'obsession splendide d'un cinéaste pour Judith Godrèche, Virginie Ledoyen, Isild Le Besco

JUDITH GODRECHE LA DESENCHANTEE FILM DE BENOIT JACQUOT
  • note
  • cinema
  • actrice
  • adolescence
  • allumeuse
  • beaute
  • benoit jacquot
  • cineaste
  • cinema d'auteur
  • corps
  • fantasmes
  • femme
  • film
  • judith godreche
  • obsession
  • pitch
  • seduction
  • sexy
  • story

L'essence du cinéma : ce rapport sado-masochiste au monde - Le Voyeur, Michael Powell

"...La vérité, selon Michael Powell, sur l'essence du cinéma: ce rapport sado-masochiste au monde.

Sadique, parce que filmer, c'est voler, violer.

Masochiste, parce que regarder, c'est être hors-la-loi, impuissant et frustré.

... L'homme-caméra, voyeur et criminel, est resté l'enfant triste et douloureux que son père a fait de lui, selon une ténébreuse généalogie du malheur.

La jeune voisine qui cherche à l'attirer vers le monde des vivants le paiera très cher." (TELERAMA TTT)

Extrait vidéo du film, VOD et DVD:

VOD : LE VOYEUR (PEEPING TOM) - MICHAEL POWELL | VOD - VIDEO A LA DEMANDE - FILMS A VOIR EN LIGNE

Le Voyeur Michael Powell
  • note
  • cinema
  • cineaste
  • cinema d'auteur
  • desir
  • film
  • impuissance
  • masochisme
  • meurtre
  • michael powell
  • pitch
  • sadisme
  • sado-masochisme
  • story
  • telerama
  • verite
  • viol
  • vod
  • voyeurisme

François Truffaut : Robert Bresson et les visages : tuer la marionnette

"Bien sûr, effectivement, Bresson commence souvent les scènes en filmant des boutons de portes et des ceintures, décapitant les personnes, mais n'est-ce pas pour économiser, pour retarder, pour faire attendre, pour préserver, pour faire désirer et finalement pour montrer le visage au moment où il devient important , au moment où ce beau visage, j'insiste encore sur la beauté, où ce beau visage intelligent parle avec douceur, gravité, comme si la personne se parlait à elle-même ?

Très clairement, il s'agit pour Bresson, comme pour Monsieur Teste, de tuer la marionnette et de montrer la personne à son meilleur, à son plus vrai moment d'émotion et d'expression contenues."

François Truffaut, Pariscope 21 juin 1977,
"Pour Bresson : haute fidélité sur longue durée".
A propos de la sortie du film "Le Diable probablement".

Texte de Truffaut repris dans Le Plaisir des yeux:

Coffret Robert Bresson 3 DVD MK2 :
Un condamné à mort s'est échappé / Lancelot du Lac / Le Diable probablement

ROBERT BRESSON : DVD - VOD

  • cinematographe
  • note
  • cinema
  • cineaste
  • cinema d'auteur
  • film
  • livre
  • mise en scene
  • realisateur
  • robert bresson
  • story
  • truffaut

Outils du sadomasochisme, viol et voyeurisme dans le Procès de Jeanne d'Arc de Robert Bresson

"Sexe : la quasi-totalité du film se partage entre le tribunal où Jeanne est jugée, et la cellule où elle est enfermée.

Si le tribunal est par excellence le lieu de l'affrontement politique,

la cellule est sous le signe du sexe féminin de Jeanne,

du trouble qu'elle constitue, comme jeune fille et comme vierge parmi cette société d'hommes,

du trouble supplémentaire que constitue le port de l'habit d'homme qui, loin de la déféminiser, souligne au contraire son sexe, et sa différence.

Bresson filme les mains menottées, les pieds entravés, le visage éclairé de l'intérieur par une lumière douce qui exprime une détermination sans faille, et pourtant si peu hautaine.

Il y a là une ambivalence, non dépourvue de brutalité, les outils du sadomasochisme contribuent à érotiser une figure que sa délicatesse féminine et sa proximité avec l'enfance rendent plus troublante encore.

Le statut sexuel de Jeanne est inlassablement interrogé par les juges, et par le film, sa virginité est mise en doute, on la traite de putain comme de sorcière en voix off (les mots s'équivalent : ils mènent au bûcher), on fait examiner son hymen intact - tout cela, qui est conforme aux faits historiques, est élu par le film comme une de ses lignes de force.

Surtout la violence disruptive de son sexe est directement reliée au voyeurisme :

Bresson multiplie les plans où Jeanne est observée à la dérobée par des hommes à travers des trous dans les murs ou les portes.

Warwick, le seigneur anglais qui veut la mort de Jeanne, compte sur la pression sexuelle, la menace du viol devient plus présente et plus efficace dramatiquement que cette condamnation à mort que tout spectateur sait inéluctable.

La cellule et la salle du procès ne sont pas étanches. Pour faire plier Jeanne, l'évêque Cauchon décide de poursuivre les audiences dans sa cellule, sur le terrain de son intimité.

Cette manoeuvre, dont l'objectif sera énoncé par Cauchon dans toute l'ambivalence de sa formulation (il faut "prendre la Pucelle"), ouvre la possibilité de la faiblesse de l'héroïne, qui vacille, accepte de porter un habit de femme (que Bresson ne montre pas), signe des aveux par peur de la torture, avant de renier ce moment d'abandon et de choisir son destin.

Procès de Jeanne d'Arc est une des plus belles déclarations d'amour, à une figure féminine comme à l'idée de liberté, qui jamais éclaira un écran...

Ce que Bresson lui-même appellera "une vérité non historique" : un absolu."

ROBERT BRESSON
de Jean-Michel Frodon, Collection Grands Cinéastes, Cahiers du cinéma

Jean-Michel Frodon est directeur de la rédaction des Cahiers du cinéma. Il est notamment l'auteur de L'Age moderne du cinéma français, La Projection nationale, Le Cinéma chinois, Horizon cinéma.

1962 : Procès de Jeanne d'Arc (Trial of Joan of Arc)

Réalisateur    Robert Bresson   
Scénario    Robert Bresson   
Dialoguiste    Robert Bresson   
Société de production    Delahaie Productions   
Producteur    Agnès Delahaie   
Directeur de production    Léon Sanz   
Distributeur d'origine    Pathé Consortium Cinéma   
Directeur de la photographie    Léonce-Henri Burel   
Ingénieur du son    Antoine Archimbaud   
Compositeur de la musique    Francis Seyrig   
Décorateur    Pierre Charbonnier   
Monteur    Germaine Artus

Florence Carrez Delay     (Jeanne)
Jean-Claude Fourneau    (Cauchon)
Roger Honorat    (L'interrogateur)
Marc Jacquier    (L'inquisiteur)
Michel Herubel    (Frère Isambart)
Nicolas Bang    (garde)
Alain Blaisy    (assesseur)
Henri Collin-Delavaud    (un évêque)
Jean Collombier    (notaire)
Marcel Darbaud    (Nicolas de Houppeville)
Philippe Dreux    (Frère Martin)
Guy-Louis Duboucheron    (assesseur)
Pierre Duboucheron    (un évêque)
Pierre Gauthier    (notaire)
Jean Gillibert    (Jean de Châtillon)
Arthur Le Bau    (Jean Massieu)
Yves Leprince    (Pierre Morice)
André Maurice    (Tiphaine)
Robert Minet    (Guillaume Erard)
Donald O'Brien    (prélat anglais)
Jean Payen    (garde)
Claude Péronne    (assesseur)
Richard Pratt    (Warwick)
André Régnier    (Jean d'Estivet)
Samners    (évêque de Winchester)
Eric Siroux    (assesseur)
Vernon Thompson    (assesseur)
Michael Williams    (gentilhomme anglais)
Gérard Zingg    (Jean Lohier)

DVD:

ou en Coffret Bresson 4 DVD MK2 :
Pickpocket (2 DVD); Le Procès de Jeanne d'Arc ; L'Argent

  • note
  • cinema
  • adaptation
  • amour
  • bourreau et victime
  • cahiers du cinéma
  • cinema d'auteur
  • critique de film
  • dvd
  • film
  • films francais
  • pitch
  • religion
  • robert bresson
  • sado-masochisme
  • sexe
  • story
  • viol
  • voyeurisme

ROBERT BRESSON, QUATRE NUITS D'UN REVEUR - le passage des rêves de l'adolescence à l'âge des créations

VIDEO : QUATRE NUITS D'UN REVEUR, ROBERT BRESSON - Fin
Guillaume Des Forêts & Isabelle Weingarten

Robert Bresson, Quatre nuits d'un rêveur.

"Qu'est-ce que l'Histoire de Jacques ? Celle d'un chasseur de regards, comme Pickpocket celle d'un chasseur de portefeuilles.

Un long escalier relie la rue, lieu de la capture, et la chambre, lieu de la cachette :

là, trésor des montres glissées derrière une plinthe ;
ici, trésor des rêveries confiées au magnétophone."

...

"Les images où il ne se passe rien de marquant sont les plus nombreuses dans le film et absorbent les autres.
"Je n'ai pas d'histoire", dit Jacques à Marthe.
"C'est ça votre vie ?", demande Marthe après le récit de Jacques.

De fait, parmi les films de Bresson, c'est celui où les personnages se rencontrent le plus et se manoeuvrent le moins, où leur évolution implique le moins de préméditation et de signification. La beauté de la matière cinématographique, qui formait peut-être le vrai sujet des films antérieurs, devient presque le seul sujet de celui-ci.

...

la fin : par le monologue ultime, il s'assimile à l'autre garçon, en s'imaginant que Marthe vient vers lui ; il reconstruit entièrement leurs rapports.

...

La fin du film ouvre d'ailleurs sur l'avenir. ...le bruit du pinceau qui se fait seul entendre une fois que le magnétophone a fini de redire le monologue d'amour et de remerciement signifie peut-être le passage des rêves de l'adolescence à l'âge des créations."

Extraits de Jean Sémolué, Bresson ou l'acte pur des métamorphoses, Flammarion

1971 : Quatre nuits d'un rêveur (Four Nights of a Dreamer)

Réalisateur    Robert Bresson   
Scénario    Robert Bresson   
Auteur de l'oeuvre originale    Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski   
Dialoguiste    Robert Bresson   
Société de production    Albina Productions (Paris)   
Société de production    Victoria Films   
Société de production    I Film Dell'Orso (Roma)   
Directeur de production    Georges Casati   
Distributeur d'origine    Imperia Films   
Directeur de la photographie    Ghislain Cloquet   
Directeur de la photographie    Pierre Lhomme   
Ingénieur du son    Roger Letellier   
Mixeur    Jacques Carrère   
Compositeur de la musique    Michel Magne   
Décorateur    Pierre Charbonnier   
Assistant-réalisateur    Mylène Van der Mersch   
Assistant-réalisateur    André Bitoun   
Assistant-réalisateur    Jean-Pierre Ghys   
Assistant-réalisateur    Munni Kabir   
Monteur    Raymond Lamy   
Scripte    Irène Lhomme

Guillaume Des Forêts    (Jacques)
Isabelle Weingarten    (Marthe)
Jean-Maurice Monnayer    (le locataire)
Jérôme Massart    (le camarade des Beaux-Arts)
Patrick Jouané    (le gangster du film incorporé)
Lydia Biondi    (la mère de Marthe)
Giorgio Maulini

  • note
  • cinema
  • adaptation
  • adolescence
  • amour
  • art
  • cinema d'auteur
  • cinema et litterature
  • creation
  • critique de film
  • dostoievski
  • film
  • histoire du cinema
  • litterature
  • livre
  • pitch
  • regard
  • robert bresson
  • story
  • videos
  • « first
  • ‹ previous
  • …
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • …
  • next ›
  • last »

 

Les notes sur l'histoire du cinéma se poursuivent désormais à cette adresse :

http://films7.com/art/cinema

NOTES SUR LE CINEMA

 

HISTOIRE DU CINEMA : CINEASTES, SCENARIOS, MISES EN SCENE, DIRECTION D'ACTEURS...

HISTOIRE DU CINEMA : CINEASTES, SCENARIOS, MISES EN SCENE, DIRECTION D'ACTEURS...

 

BANDE-DEMO COMEDIENNE - VIDEO JEUNE ACTRICE

 

--> ACTRICES - DEMOS

 

FILMS7 | CINEMA | COMEDIENNES