ROBERT BRESSON
- Mort de Claude Laydu, le curé d'Ambricourt du Journal d'un curé de campagne de Robert Bresson
- ROBERT BRESSON - Grand prix du cinéma de création Cannes 1983
- Vidéo : Robert Bresson et sa façon de faire du cinéma - ROAD TO BRESSON
- FEMIS 1987 : Gilles Deleuze parle de l'espace visuel chez Robert Bresson : les valeurs tactiles
- Littérature et cinéma : Georges Bernanos - Robert Bresson : Journal d'un curé de campagne
- Robert Bresson, Les dames du bois de Boulogne - Il n'y a pas d'amour, Hélène
- Robert Bresson : comment finissent les civilisations...
- Anne Wiazemsky : Marie est perdue dès le départ, à cause de cette passivité [A propos de BALTHAZAR, de BRESSON]
- ROBERT BRESSON - Entretien sur le cinéma
- ROBERT BRESSON : entrevue sur Jeanne d'Arc - Avec Jean Guitton
- Pierre Klossowski à Anne Wiazemsky, Robert Bresson : La vie n'est qu'un champ de foire. Le billet de banque suffit
- Visconti avait privilégié le rêve, Bresson retient plutôt le réel - ROBERT BRESSON, QUATRE NUITS D'UN REVEUR
- Vincent Amiel : “Notes sur le cinématographe” de Robert Bresson (Cours de cinéma)
- Video Interview Donald Richie : Robert Bresson, Au Hasard Balthazar
- Robert Bresson : La même image amenée par dix chemins différents sera dix fois une image différente
- La diction chez Robert Bresson - L'égalisation des syllabes - l'abîme neuf qu'accuse ce retrait de l'énonciation sur les contenus
- André Bazin et les Dames du Bois de Boulogne de Robert Bresson : dialogue racinien
- Bresson dit qu'avant de changer de régime ou de société, il convient de modifier l'homme
- Julien Gracq : la lueur finissante du Graal donne au film de Bresson sa densité de contre-jour très noir
- Robert Bresson : Vois ton film comme une surface à couvrir
- Robert Bresson : Egalité de toutes les choses filmées - Défaire les hiérarchies des significations
- Robert Bresson: "Le mal déboule, vertigineux. La vie est presque entièrement faite de hasards."
- Robert Bresson : Fais apparaître ce qui sans toi ne serait peut-être jamais vu
- Robert Bresson - L'impossibilité d'agir sur le monde des hommes
- Robert Bresson - Le jeu sur les planches et le jeu dans les films
- Robert Bresson, Proust et Dostoïevski - La composition, courants et contre-courants comme ceux de la mer
- Dominique Sanda is hopelessly tantalizing - ROBERT BRESSON'S A GENTLE WOMAN (UNE FEMME DOUCE)
- Bresson préfère peindre les conséquences que les causes, il ne suggère donc aucune explication
- ROBERT BRESSON : Choix et liens que tu noues entre les morceaux de réel
- ROBERT BRESSON : Caméra et magnétophone, emmenez-moi loin de l'intelligence qui complique tout
- Modèle. Ame, corps inimitables. Se désenchanteraient en se corrigeant - Robert Bresson
- Jean-François Naudon, monteur de Robert Bresson : Les cadres de ses films m'émeuvent : ils sont inattendus
- Mia Hansen-Løve autour de trois films de Robert Bresson : Dans chaque homme, il y a quelque chose qui pèse lourd
- L'autre monde des héros de Robert Bresson
- ROBERT BRESSON - LIVRES SUR LE CINEMA DE ROBERT BRESSON
- ROBERT BRESSON - ARTICLES, VOD, VIDEOS (FILMS7)
- Un mois avec Robert Bresson, dix ans après sa mort - Dossier spécial : Films7.com/story/special/robertbresson
- BRESSON - Les gens ne haïssent pas votre simplicité, ils s'en défendent. Elle est comme une espèce de feu qui les brûle
- Mme de La Pommeraye - Diderot - Le texte qui inspira Les dames du bois de Boulogne, de Robert Bresson
- Robert Bresson - Si la vie me déçoit, tant pis, je ferais le mal pour le mal
- BRESSON - un monde extérieur devient un monde intérieur. Avec une franchise absolue
- Lumière et passage
- ROBERT BRESSON : Ce qui ressortira du film, plutôt que la solitude, c'est probablement l'incommunicabilité
- Magaly Godenaire : Donnez-moi la correction fraternelle...
- ROBERT BRESSON : Nous sommes extrêmement complexes, et ce que projette l'acteur n'est pas complexe
- Robert Bresson : J'ai supprimé la musique
- Robert Bresson : J'ai essayé des acteurs cette fois. Ce n'est pas possible. Je ne veux que le texte
- Bernanos, Robert Bresson, Mouchette : A son âge, mourir ou devenir une dame sont deux aventures aussi chimériques
- François Truffaut : Robert Bresson et les visages : tuer la marionnette
- ROBERT BRESSON : dès la première seconde les actrices n’étaient plus des personnes, et il ne restait rien de ce que j’avais imaginé
- Outils du sadomasochisme, viol et voyeurisme dans le Procès de Jeanne d'Arc de Robert Bresson
- ROBERT BRESSON, QUATRE NUITS D'UN REVEUR - le passage des rêves de l'adolescence à l'âge des créations
- ROBERT BRESSON : DVD - VOD
- ROBERT BRESSON : tourner pour découvrir la matière dont ils sont faits, ce coeur du coeur
- Bresson nous montre pour la première fois son héroïne (Dominique Sanda) nue, comme une statue ou une morte
- BRESSON - Les visages aux yeux baissés de Florence Delay, Marika Green, Anne Wiazemsky, Dominique Sanda ou Isabelle Weingarten
- BRESSON - Il ne plaque pas l'émotion sur les touches. Il l'attend - Intelligenti pauca
- La plus attirante des héroïnes de Bresson - Il court à une agence de voyages... A son retour elle est morte
- Le principal sujet de Robert Bresson : les formes multiples, et souvent inattendues, de la beauté du mal
- Le chemin douloureux que les héros bressonniens empruntent pour renaître
- CINEMA ET LITTERATURE - Benoît Jacquot : Les deux plus beaux films adaptés de grands livres
- ADAPTATIONS (CINEMA ET LITTERATURE) - Les inventions propres aux films, non présentes dans les romans
- Le silence qui s’était fait soudain en elle était immense
- Jacques peint les jolies femmes qu'il suit dans Paris. Bresson donne le sentiment de cerner l'absence même
- Celui dont on entend les pas sans le voir doit bientôt mourir
- L'âne Balthazar est ce regard silencieux et impassible posé sur les hommes, acteur idéal aux yeux de Bresson
- Une femme qui se venge : vous m'avez joué un tour, je vous en ai joué un autre
- Pour aller jusqu'à toi, quel drôle de chemin il m'a fallu prendre
- Mouchette a compris: la mort est la délivrance de la souffrance
- ROBERT BRESSON : deux sortes de films: ceux qui emploient les moyens du théâtre et ceux qui emploient les moyens du cinématographe
- Marguerite Duras : Pickpocket, Au hasard Balthazar pourraient être à eux seuls le cinéma en entier
- Ce chemin vers la mort que Mouchette n'aura pas la force de rebrousser
