directeur général de la Cinémathèque française:
"Chez Berri, l’enfant est le prolongement physique du père. A tel point que les deux ne font qu’un. L’enfant est fou d’amour pour le père, le vrai, ou celui de substitution.
Chez Pialat, l’enfant est toujours déjà abandonné, seul, laissé pour compte.
C’est la grande différence entre Berri et Pialat."
Le blog de Serge Toubiana » Blog Archive » Berri, Pialat: destins croisés


