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"Fasciné par l'imaginaire, Rohmer filme ce dont rêvent ses héros, et cette rêverie nous est communiquée, non par l'action mais par la parole."
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Rohmer confesse: "Je me suis mis à aimer le cinéma quand je me suis aperçu qu'il pouvait exprimer des sentiments ambigus."
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"Les personnages de Rohmer croient qu'ils savent tout, or il y a des choses qu'ils ne voient pas. "Pendant qu'ils agencent leur propre intrigue à l'insu de leur partenaire, celles-ci se livrent à une occupation analogue avec un inconnu", écrit Bonitzer.
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"On ne ment pas assez souvent au cinéma", écrit Rohmer, qui va se faire un plaisir d'orchestrer des films où un homme ment afin d'exercer une emprise sur un autre, et où des hommes et des femmes se mentent l'un à l'autre..."
Extrait de HISTOIRE(S) DE FILMS FRANCAIS, de Jean-Luc Douin et Daniel Couty
Coffret DVD Six contes moraux
les films du losange : www.filmsdulosange.fr
""Tandis que le narrateur est à la recherche d'une femme, il en rencontre une seconde qui accapare son attention, jusqu'à ce qu'il retrouve la première" : c'est ainsi qu'Eric Rohmer résume la trame de ses six récits à la première personne que sont les Six Contes Moraux (La Boulangère de Monceau, La Carrière de Suzanne, La Collectionneuse, Ma Nuit chez Maud, Le Genou de Claire, L'Amour l'après-midi)."



Rohmer et le désir
Voir aussi : Rohmer renvoie le désir au désir