STEPHANIE PIGNON



Stéphanie Pignon, OCEAN AIR, compagnie Paul les oiseaux, photos de Frédéric Desmesure


Stéphanie Pignon, photos de Kriss Seraphin


Stéphanie Pignon, interprète pour "Mariam" de Christine Bastin
Photos de Laurent Paillier

Stéphanie Pignon, "Réversibilité" Cie Régis Obadia
Photo de Jean-François Rabillon



Stéphanie Pignon, "Tryptique" de Gianni Joseph (chorégraphe)
Photo de Patrick André




Stéphanie Pignon, Venise, photos Ilja Pusenkoff


Tournée KABARET, avec Patricia KAAS
MySpace: http://www.myspace.com/pignon
"Elle danse, jetée à corps perdu dans la perfection du mouvement; la maitrise du moindre muscle est sa nécessité absolue. Elle aime, mais elle est un champ de mimes, incapable de s'abandonner..." ("Laver les ombres" de Jeanne Benameur.)
"Stéphanie PIGNON est née à Rennes en 1982. Après 14 années de formation dans différentes écoles supérieures de danse, elle entre au CNDC d’Angers en 2000 et, en 2002, dès sa sortie, armée de multiples techniques et univers chorégraphiques (Serge Ricci, Carmen Werner, Matthew Hawkins, Lilo Baur…), elle est interprète pour Régis Obadia (France et Russie) et Suzy Block (Amsterdam). Attirée par la composition et l’improvisation, elle part en 2003 à la recherche de son univers artistique par le biais de l’enseignement en intervenant au CNR d’Angers. Appelée par la compagnie Océane (35), elle créée « Personnel, impersonnel » en 2004. En 2005, Françoise Dupuy lui transmet un solo de son répertoire pour le projet « WMD » avec Dominique Dupuy. Parallèlement à sa carrière de danseuse, elle défile pour la maison Hermès sous la direction de Sidi Lerbi Cherkaoui et Damien Jalet en 2007. Elle danse actuellement pour plusieurs chorégraphes : Régis Obadia, Gianni Joseph, Valérie Rivière et Christine Bastin." 2009: Tournée KABARET de PATRICIA KAAS |
STORY - Histoires de cinéma, Scénario, Pitch de films, Extraits:
- L'essence du cinéma : ce rapport sado-masochiste au monde - Le Voyeur, Michael Powell
- Stephen Hough : the cruel (and free) lottery of cyberspace’s billion dancing bytes (About Glenn Gould)
- Bernanos, Robert Bresson, Mouchette : A son âge, mourir ou devenir une dame sont deux aventures aussi chimériques
- Vidéo : Pierre Boutron, La Reine Morte, Henry de Montherlant - Téléfilm, 2009
- Robert Bresson: "Le mal déboule, vertigineux. La vie est presque entièrement faite de hasards."
- Les pleurs de Fanny Valette
- Nos vies suspendues aux femmes - Le Feu Follet - Louis Malle - Drieu la Rochelle
- François Truffaut : Robert Bresson et les visages : tuer la marionnette
- STRIPTEASE : se déshabiller en allumant - Céline Milliat-Baumgartner, comédienne : qu'est-ce qui excite tant dans un strip-tease, et jusqu'où ça excite ?
- Bordel discount : 70 euro la passe illimitée - Pussy Club, la prostitution face à la crise















CLIP KABARET - PATRICIA KAAS & STEPHANIE PIGNON
VIDEO CLIP en ligne:
STEPHANIE PIGNON dans le clip de PATRICIA KAAS, KABARET:
Stéphanie Pignon danseuse de la tournée Kabaret de Patricia !
Magnifiques photos à l'image d'une danseuse inouïe !! merci pour la tournée Kabaret !!
Géniale danseuse
On parle de Stéphanie Pignon ici:
http://patriciakaasforums.nuxit.net/forum/index.php?showtopic=4070
la talentueuse Stéphanie Pignon
Dans Le Figaro:
http://www.lefigaro.fr/musique/2009/01/22/03006-20090122ARTFIG00398-patricia-kaas
Une chanson-portrait
"La danse est d'ailleurs omniprésente dans ce spectacle, avec la talentueuse Stéphanie Pignon, de la compagnie de Régis Obadia. Côté chansons, Patricia Kaas fait la part belle à son nouvel album, Kabaret, tout en revisitant ses succès"
l'étrange Stéphanie Pignon
Dans Le Monde:
http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/01/24/patricia-kaas
"Patricia Kaas chante Les hommes qui passent, Mademoiselle chante le blues et D'Allemagne, pour son public, pour tout le monde. Elle cite aussi La Maladie de la mort, de Marguerite Duras : "Vous n'avez jamais aimé une femme ? Vous n'avez jamais désiré une femme ?" Elle danse, la chorégraphie est signée par Régis Obadia. Il y a à ses côtés l'étrange Stéphanie Pignon, femme, homme, serpent. Un gros point d'interrogation en fond."