Yaara Pelzig, actrice | Extraits de ses principaux rôles (Showreel)

 

 

LE POLICIER | TRAILER

Yaara Pelzig’s performance as Shira is terrifying. Like a cobra, she expresses the hypnotic power of extremists over their followers,” one reviewer wrote after “Policeman” was shown at the San Francisco Film Festival.

Another critic said she was “as beautiful and unattainable as a figure in a Pre-Raphaelite painting.”

"We were searching for someone who doesn’t try to be liked, who doesn’t make an effort to touch viewers. Cinema hardly deals with such characters. It was hard to think of an actress who could fill this model. We were bracing ourselves for a long and exhausting audition process, and then Yaara came into the room and, in a minute, it was obvious that she was the one and that the role was hers. I think what captured me so instantly, aside from her superb acting, was her matter-of-fact approach. Like the character she had to play, she didn’t try to be liked or curry favor. But at the same time there was no irony or self-defensive posturing. There was something very direct about her, something that is simple and profound all at once. Since then, I’ve come to see that Yaara is really like this. Seemingly direct and straightforward, but she also has this enigmatic depth to her"

"Asked about Pelzig’s ability as an actress, Lapid raves. “Working with Yaara is a tremendous experience for any director. She has a rare musicality and perfect pitch. And a very deep understanding, down to the slightest nuances. Let’s say you tell her: ‘I want to see an inner trembling, something trembling inside that will never come out, a vibration that’s trapped between the stomach and the neck.’ I can say that, but it’s hard for me to know just how it will look. And then you sit down behind the monitor and say ‘Action!’ And you then see exactly what an inner trembling that never bursts out but stays trapped between the stomach and the neck looks like. There are hardly any bad takes. Her precision is amazing.”

-> read more: haaretz.com : Yaara Pelzig - Upcoming Actress and Star of 'Not in Tel Aviv' Talks Fame and 'Samson Syndrome'

Le Policier
Director: Nadav Lapid - Writer: Nadav Lapid - Stars: Yiftach Klein, Yaara Pelzig, Michael Moshonov

Nadav Lapid, Télérama 21/05/2014 : "Dans mes deux films, le personnage féminin part en guerre contre ce qu'est devenu la société (...) : hyper matérialiste, narcissique, vulgaire (...). L’institutrice, comme le personnage de la terroriste dans Le Policier, se croit au-dessus du lot mais elle est aussi atteinte des maux qu’elle veut éradiquer. Son désir de purifier la société passe par la violence, le mensonge, la manipulation. Notre grand malheur, c'est d'avoir été pétris par un système d'Etat. On se retrouve enchevêtrés dans nos propres contradictions. Le coupable, on le découvre quand on s'observe dans le miroir. (...) Je me retrouve aussi dans le personnage de l'institutrice et je trouve légitime le combat entre l'esprit et la matière. Il y a clairement une défaite de l'esprit (...). Il y a urgence à retrouver une sensibilité, à rendre à l'art toute sa place."

Le réalisateur Nadav Lapid évoque son film Le Policier, son rapport à Psychose (Hitchcock) et à L'Avventura (Antonioni), la disparition du héros :

"On suit l'histoire, et bien sûr on est habitué à suivre une personne, un héros, une figure principale, on s'habitue à cette figure, avec ses petits gestes, son physique, son corps, et c'est lui qui nous porte, c'est à travers lui qu'on réfléchit le film, et en même temps on se trouve un peu emprisonné... Et en plein film, on est abandonné, le héros a disparu, et plus le film avance, on comprend qu'on ne va pas le retrouver, il n'a pas disparu pour dix minutes, pour un quart d'heure, il a disparu, il n'est plus là, et on doit l'échanger avec un autre corps, avec un autre physique, avec une autre figure, et on trouve, oui ou non, le remplacement... On saisit qu'il y a une autre matière, une autre chose, qu'on doit faire face à une autre chose : le film. On ne peut pas compter sur cet intermédiaire, le héros, afin qu'il nous porte dans le film. Il faut faire face au film. Qu'est-ce que c'est que le film ? C'est une grande question... Quand il n'y a pas un héros principal... Mais clairement, en étant abandonné, on a aussi, en tant que spectateur, l'opportunité d'essayer de saisir une autre matière, une autre entité cinématographique : le cinéma du film, le film lui-même, sa déclaration existentielle... Tout cela construit des questions intéressantes : comment on regarde un film, qu'est-ce que c'est qu'un film ?" (Rencontre avec Olivier Père)

Le Policier  Director: Nadav Lapid - Writer: Nadav Lapid - Stars: Yiftach Klein, Yaara Pelzig, Michael Moshonov
Yaara Pelzig / Le Policier | Director : Nadav Lapid
Yaara Pelzig / Le Policier | Nadav Lapid
Yaara Pelzig / Le Policier | Director : Nadav Lapid
Yaara Pelzig / Le Policier | Director : Nadav Lapid
Yaara Pelzig / Le Policier | Director : Nadav Lapid
Yaara Pelzig / Le Policier | Director : Nadav Lapid
Yaara Pelzig / Le Policier | Director : Nadav Lapid
Yaara Pelzig / Le Policier | Director : Nadav Lapid
Yaara Pelzig / Le Policier | Nadav Lapid | AFFICHE DU FILM
Yaara Pelzig / Le Policier | Nadav Lapid | DVD

 

POSITIF - Revue de Cinéma - Numéro 676, juin 2017 - Couverture : Natalie Portman - SONG TO SONG - Terrence MALICK

 

Au cinéma le 12 juillet : Song to Song / Terrence MALICK

POSITIF - Revue de Cinéma - Numéro 676, juin 2017 - Couverture : Natalie Portman / MALICK

 

"Aucun film de Malick ne donnait à ce point un vertige troublant du réel saisi dans une perspective physique inédite. Corps abîmés, rockers ivres, errants ou violents, tatouages obsédants ou inquiétants, maisons délabrées, tout ce qui existe doit être source de contemplation.

La forme humaine est éloquente, à méditer, occasion de fulgurantes sensations de beauté. "L'Amour se trouve dans la forme humaine, divine", médite ainsi l'héroïne Faye (Rooney Mara), citant des vers de William Blake." (...)

"Voyageuse, éprise, inlassable, la caméra célèbre et révère les courbes des hanches, du bassin, le bas-ventre féminin, comme le Cantique des Cantiques (Song of Songs)". (...)

"La figure du jump cut et de l'association (segments discontinus d'une même scène ou émotion, lien flottant entre les plans) s'accomplit dans cette exploration de l'intermittence au sens proustien - l'examen microscopique des envies, des pulsions, des moments, des éclats et des éclipses des sentiments dont le regard plus vaste ne voit que les trajectoires". (...)

Pierre Berthomieu  :  Song to Song  J'ignorais que j'avais une âme  / POSITIF Revue de cinéma, juin 2017

 

Michael Fassbender - Natalie Portman - SONG TO SONG - Terrence MALICK

 

"SONG TO SONG. ...an associative freedom that makes almost all other movies look, by comparison, like the stodgiest vestiges of filmed theatre. (...) Within the shifting romantic triangle of “Song to Song,” Terrence Malick develops an overwhelming, rapturous variety of visual experience". "Malick makes art—his art—the subject of the film.... This seventy-three-year-old filmmaker looks to the heart of his own inspiration, his own impulses, and creates a cinema that, with the creative command of his own life experience, feels more exuberantly youthful than that of most Sundance phenoms."

Richard Brody / The New Yorker

 

 

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