Ariane Labed : Jouer nue, ça fait partie de l’ordre de l’engagement du corps entier que je peux offrir dans un film. Je trouve ça beau de faire ça, d’offrir ça, si ça vaut le coup

SORTIE D'USINE : Dans Alps comme dans Attenberg tu es appelée à jouer nue, chose que même les acteurs les plus confirmés hésitent parfois encore à faire. Malgré ton jeune âge est ce que tu étais à l’aise dans ce genre de scènes ? Comment les as-tu abordées ?

ARIANE LABED : Non, non j’avais une trouille énorme ! J’étais même pas sûre d’en être capable, jusqu’au jour-même où il fallait que je le fasse. Non j’avais peur de ça, je suis plutôt pudique comme personne, du coup ce n’était pas naturel pour moi, mais finalement l’exposition avec ou sans habits devant une caméra c’est un peu du même ordre. Finalement c’était aussi difficile ou aussi intéressant pour moi d’être filmée, de toute façon mon visage… Quelque part on se sent tellement à poil devant une caméra qu’avec ou sans fringues ça change pas grand chose. C’est étrange… Après, non, oui, non ce n’est pas facile mais ça fait partie de l’ordre de l’engagement du corps entier que je peux offrir dans un film. Je trouve ça beau de faire ça, d’offrir ça, si ça vaut le coup.

 

 

Vidéo : Ariane Labed - Le Grand Entretien (2013) - Sortie d'Usine

 

Photo :

Attenberg, un film réalisé par Athiná-Rachél Tsangári, 2010
Coupe Volpi pour la meilleure interprétation féminine (Mostra de Venise 2010), à Ariane Labed,
Prix Lina Mangiacapre (Mostra de Venise 2010),
Prix du meilleur réalisateur (Buenos Aires Festival Internacional de Cine Independiente).

 

Ariane Labed : Jouer nue, ça fait partie de l’ordre de l’engagement du corps entier que je peux offrir dans un film. Je trouve ça beau de faire ça, d’offrir ça, si ça vaut le coup
Ariane Labed : Jouer nue, ça fait partie de l’ordre de l’engagement du corps entier que je peux offrir dans un film. Je trouve ça beau de faire ça, d’offrir ça, si ça vaut le coup

 

 

 

DEMOS COMEDIENNES | Sophie MARECHAL