- David Lynch : "Mais non ! Je ne me souviens pas avoir vu ce film. Je n'ai pas copié, je vous le jure ! C'est quand même étrange ce que vous dites là. Si je l'avais su, j'aurais peut-être tourné autrement. Le cinéma a un siècle et c'est embêtant : on ne peut plus rien faire qui ne soit référentiel. Il y a eu trop d'années, trop de films." (21 novembre 1996, Positif n°431 Fragment 5621, extrait, page 895 de "Passage du cinéma 4992")

- Leos Carax : "C'est ce mot de référence qui est terrible, parce qu'on ne l'utilise que lorsqu'il s'agit d'art. Alors qu'il est évident que dans un film, tout se réfère à des émotions vécues. Si je filme quelqu'un qui mange un croissant, personne ne va me dire que je fais référence à mon pâtissier."  (La beauté se révolte, Cahiers du cinéma n°390, décembre 1986, Fragment 4953 page 772 de "Passage du cinéma 4992")

David Lynch / Leos Carax : On ne peut plus rien faire qui ne soit référentiel / C'est ce mot de référence qui est terrible
David Lynch / Leos Carax : On ne peut plus rien faire qui ne soit référentiel / C'est ce mot de référence qui est terrible