"Ugo Tognazzi note avec amertume : "Il est vraiment déprimant de constater  que le public aime davantage le mauvais travail. Il est curieux de se dire : "Est-il possible que les gens apprécient davantage une chose médiocre, laide, vieille, réchauffée, une recette éculée, de vieux thèmes ?" Au contraire, quand une chose commence à effleurer la beauté, et par beauté je veux dire la recherche d'un thème nouveau, l'analyse d'un petit problème même s'il n'est pas très important, le public donne l'impression de faire un grand effort et il ne commence à dire oui que lorsque ce même problème est déjà devenu vieux ou que c'est une imitation de la chose originale"." 

(La comédie italienne, Jean A. Gili,
Editions Henri Veyrier, pages 93-94)

Ugo Tognazzi, la comédie italienne : le public ne commence à dire oui que lorsqu'un problème est déjà devenu vieux