VINCENT MACAIGNE : DOM JUAN & SGANARELLE - ARTE
VINCENT MACAIGNE : DOM JUAN & SGANARELLE - ARTE
VINCENT MACAIGNE : DOM JUAN & SGANARELLE - ARTE
VINCENT MACAIGNE : DOM JUAN & SGANARELLE - ARTE

 

Stanislas Nordey : "J'ai été inquiété par des formes. Le premier spectacle de Gildas Milin, par exemple. Vincent Macaigne, aussi. Je me suis dit : "Tu vieillis, mon gars." Ils sont en train de chercher des choses très crues. Ils vont à des choses plus crues. Les premiers spectacles de Jérôme Bel m'ont dévasté. ça m'a obligé à me réinterroger sur mon rapport à la représentation. C'est très passionnant."

in Frédéric Vossier, Stanislas Nordey, locataire de la parole, Editions Les Solitaires Intempestifs, page 213

Photos : Vincent Macaigne : Dom Juan & Sganarelle - ARTE
(pas les plus crues du film. Et Stanislas Nordey parle du théâtre de Vincent Macaigne)

Cast. Gérard Giroudon ... Le Commandeur / Alain Lenglet ... Le père / Julie Sicard ... Charlotte / Loïc Corbery ... Dom Juan / Serge Bagdassarian ... Sganarelle / Clément Hervieu-Léger ... Le frère d'Elvire / Gilles David ... Le mendiant / Suliane Brahim ... Elvire / Jérémy Lopez ... Pierrot / Claire de la Rüe du Can ... Mathurine / Priscillia Martin ... La fille / Thibault Lacroix ... L'homme à l'harmonica / Akli Menni ... L'amant de Sganarelle / Dorothée Hannequin ... Danseuse / Pam Wallas ... Fille Limousine / Moira Dalant ... Fille Limousine / Matej Hofmann ... La ramée (Matej Hoffmann) / Lola Felouzis ... La fille sous la douche

 

-> A propos des comédiennes et rôles féminins chez Macaigne, voir aussi l'entretien Vincent Macaigne (2011) : Les femmes font comme les hommes, elles ont la même hargne, elles sont aussi fortes. Pour moi il n'y a pas de différence. Je mets les corps dans le même état.

 

Frédéric Vossier, Stanislas Nordey, locataire de la parole, Editions Les Solitaires Intempestifs - Stanislas Nordey : J'ai été inquiété par des formes... Vincent Macaigne... Je me suis dit : "Tu vieillis, mon gars." Ils sont en train de chercher des choses très crues. ça m'a obligé à me réinterroger sur mon rapport à la représentation