Godard : Du fait de mon éducation, je dois avoir un goût peut-être prononcé pour la souffrance. Il ne faut pas que j'exagère à trop souffrir, à me cramponner à une idée, à un amour. Maruschka Detmers me disait : tu comprends, il faut que je sois heureuse

Godard : Du fait de mon éducation, je dois avoir un goût peut-être prononcé pour la souffrance. Il ne faut pas que j'exagère à trop souffrir, à me cramponner à une idée, à un amour. Maruschka Detmers me disait : tu comprends, il faut que je sois heureuse
Godard : Du fait de mon éducation, je dois avoir un goût peut-être prononcé pour la souffrance. Il ne faut pas que j'exagère à trop souffrir, à me cramponner à une idée, à un amour. Maruschka Detmers me disait : tu comprends, il faut que je sois heureuse
Jean-Luc Godard : Du fait de mon éducation, je dois avoir un goût peut-être prononcé pour la souffrance. Il ne faut pas que j'exagère à trop souffrir, à me cramponner à une idée, à un amour. Maruschka Detmers me disait : tu comprends, il faut que je sois heureuse

Jean-Luc Godard : "Du fait de mon éducation, je dois avoir un goût peut-être prononcé pour la souffrance. Il ne faut pas que j'exagère à trop souffrir, à me cramponner à une idée, à un amour. Il faut que ce soit de manière plus responsable, plus rigoureuse.

(...) Sur Prénom : Carmen, Maruschka Detmers me disait : "tu comprends, il faut que je sois heureuse." Moi j'ai pas su lui dire autre chose que : "lis Mérimée"."

Jean-Luc Godard,
L'Autre Journal n°2, janvier 1985
Jean-Luc Godard par Jean-Luc Godard, tome 1, pages 608 et 605

 

 

 

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