Visconti : Je recherche cette autre solitude, celle qu'on se choisit en sélectionnant quelques amis, en préférant rester avec soi-même plutôt qu'au milieu de gens qui n'ont rien à donner, à qui je n'ai rien à donner

VISCONTI : VIOLENCE ET PASSION
VISCONTI : VIOLENCE ET PASSION
VISCONTI : VIOLENCE ET PASSION
VISCONTI : VIOLENCE ET PASSION
VISCONTI : VIOLENCE ET PASSION
VISCONTI : VIOLENCE ET PASSION

Luchino Visconti : "Je recherche cette autre solitude, celle qu'on se choisit en sélectionnant quelques amis, en préférant rester avec soi-même plutôt qu'au milieu de gens qui n'ont rien à donner, à qui je n'ai rien à donner. Certaines relations, mondaines, crétines, je les ai toujours détestées. Le clientélisme à la romaine... Il faut fréquenter machin parce que demain on ne sait jamais... Mais pour l'amour de Dieu ! Jamais une seule fois je me suis laissé enliser par ces choses-là". (Visconti, 21 novembre 1974)

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Photos :

VIOLENCE ET PASSION (Luchino Visconti) :

Burt Lancaster : "Seul ? Il n'est pas seul. Il a une cuisinière, et une bonne. Et il a aussi un chat. Moi j'ai pas de chat."

(...)

"Les vieilles personnes sont de vieilles bêtes... Cruelles, intolérantes, et soudain terrifiées par la solitude où elles s'enferment par leur choix, mais qu'elles défendent dès qu'elles la sentent menacée. C'est sous l'emprise d'une de ces brèves crises, que je vous ai tous conviés à venir ici ce soir." -

Stefano Patrizi : "ça va mieux ? Vous avez retrouvé vos sens ?"

Burt Lancaster : "j'avoue avoir eu peur que ma vie ne soit bouleversée, par des inconnus, des gens qui pourraient me déranger... Et effectivement tout a été bien pire que ce que j'avais imaginé. (...) Pourtant je me suis surpris à penser (...) qu'ils auraient très bien pu être ma famille, une famille qui pouvait bien tourner ou mal tourner, totalement différente de moi, et comme j'aime cette infortunée famille, je veux faire pour elle ce que je peux, comme elle, par inadvertance, a fait quelque chose pour moi. (...) Vous m'avez tiré d'un sommeil aussi profond, aussi insensible, et aussi sourd que la mort elle-même."

 

 

 

DEMOS COMEDIENNES | Sophie MARECHAL