Jean-Luc Godard : Et le cinéma c'est à la fois la vie, et dès qu'on filme la vie, les gens vous disent ce n'est plus du cinéma, on ne va pas payer pour voir la vie deux fois de suite

A LA MERVEILLE - TERRENCE MALICK (TO THE WONDER)
A LA MERVEILLE - TERRENCE MALICK (TO THE WONDER)

Photos : A la merveille, Terrence Malick

Jean-Luc Godard : "Et le cinéma c'est à la fois la vie, et dès qu'on filme la vie, les gens vous disent ce n'est plus du cinéma, on ne va pas payer pour voir la vie deux fois de suite. C'est vrai que si on faisait payer les gens qui regardent un trou en train de se creuser dans un chantier, si Bouygues faisait payer les badauds, ils partiraient."

(8 mars 1982, Cahiers du Cinéma n°336, mai 1982, in JEAN-LUC GODARD par JEAN-LUC GODARD, Editions Cahiers du Cinéma, tome 1, page 501)

 Jean-Luc Godard : "Car il ne faut pas oublier que le cinéma doit, aujourd'hui plus que jamais, garder pour règle de conduite cette pensée de Bertolt Brecht : "Le réalisme, ce n'est pas comment sont les choses vraies, mais comme sont vraiment les choses"."

(Godard, Les Carabiniers, Mon film, un apologue, L'Avant-Scène Cinéma n°46, 1er mars 1965)

Jean-Luc Godard : "Filmer n'est rien d'autre que saisir un événement en tant que signe, et le saisir à une seconde précise, celle où tout doucement - c'est une scène de Lola - brutalement - c'est un plan de Fuller - sournoisement - c'est une image de Buñuel - logiquement - c'est une séquence de Voyage en Italie - la signification naît librement du signe qui la conditionne et la prédestine." (Feu sur les Carabiniers, Cahiers du cinéma n°146, août 1963)

 

 

 

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