Xavier DOLAN, Radio Canada : "JACKIE, film que j'adore, c'est un chef-d'oeuvre. Dire à quel point j'aime Jackie... C'est vraiment formidable. La performance de Natalie Portman dans Jackie, ça redéfinit vraiment c'est quoi l'interprétation moderne. Je pense à toutes les performances qui ont été nommées aux Oscars dans les dernières années, et qui ont gagné, j'en pense pas à une, une, qui soit plus forte, qui soit plus inspirée, qui soit plus humaine que celle de Natalie Portman... Elle joue pas, elle existe, elle nous emmène dans des... C'est vraiment remarquable comme performance, c'est très très intimidant de voir ça... ça doit être très intimidant pour (une actrice) contemporaine d'elle, de regarder cette performance-là... : "Je pensais que j'avais des chances, mais..."." (Une heure avec Xavier Dolan)

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Xavier DOLAN, Variety : "I can’t think of a recent movie that’s filled me with ecstasy like “Jackie” did. It left me artistically intimidated and wonderstruck.
Fragmental but never diffused, vaporous yet always precise, Pablo Larraín’s film is as organized as it is organic, and free.
Over Mica Levi’s grand and disorienting score, the film plies between past and present, desperately looking for “Jackie O.” She isn’t hard to find. With great style and sensibility, Natalie Portman surpasses herself. From gait to inflexions, laughter to stillness, she redefines modern acting: sublimating the inherent opportunity of the role into something temerously mortal, she might as well die before our eyes, killing herself to exist, unendingly.
Noah Oppenheim’s screenplay delivers her those earth-shattering moments of implosion, the tectonic plates of his smartly interwoven chronologies colliding perfectly, with Portman dancing and stumbling soddenly on the fault line. “Jackie” is distilled poetry, the story of a heartbreak, and the loss of ideals of a woman endowed with toxic power. Every shot, every outfit, every line, falls vertiginously in place with effortless virtuosity.
I left “Jackie” with an urgent need to be better, to create indelible, lasting things. I often thought I’d burst into tears during the screening. It was only later that night that I realized that I wasn’t holding back tears of sadness, but those of wonderment for the talent of a group of extraordinary artists fighting for a bygone cinema anew.
You can’t learn it. You can’t fake it. It can’t be right, it can’t be wrong. It can just be.."

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Xavier DOLAN : pas une performance aux Oscars dans les dernières années qui soit plus forte que celle de Natalie Portman dans Jackie
Xavier DOLAN : pas une performance aux Oscars dans les dernières années qui soit plus forte que celle de Natalie Portman dans Jackie
Xavier DOLAN : pas une performance aux Oscars dans les dernières années qui soit plus forte que celle de Natalie Portman dans Jackie de Pablo LARRAIN

 

POSITIF - Revue de Cinéma - Numéro 676, juin 2017 - Couverture : Natalie Portman - SONG TO SONG - Terrence MALICK

 

Au cinéma le 12 juillet : Song to Song / Terrence MALICK

POSITIF - Revue de Cinéma - Numéro 676, juin 2017 - Couverture : Natalie Portman / MALICK

 

"Aucun film de Malick ne donnait à ce point un vertige troublant du réel saisi dans une perspective physique inédite. Corps abîmés, rockers ivres, errants ou violents, tatouages obsédants ou inquiétants, maisons délabrées, tout ce qui existe doit être source de contemplation.

La forme humaine est éloquente, à méditer, occasion de fulgurantes sensations de beauté. "L'Amour se trouve dans la forme humaine, divine", médite ainsi l'héroïne Faye (Rooney Mara), citant des vers de William Blake." (...)

"Voyageuse, éprise, inlassable, la caméra célèbre et révère les courbes des hanches, du bassin, le bas-ventre féminin, comme le Cantique des Cantiques (Song of Songs)". (...)

"La figure du jump cut et de l'association (segments discontinus d'une même scène ou émotion, lien flottant entre les plans) s'accomplit dans cette exploration de l'intermittence au sens proustien - l'examen microscopique des envies, des pulsions, des moments, des éclats et des éclipses des sentiments dont le regard plus vaste ne voit que les trajectoires". (...)

Pierre Berthomieu  :  Song to Song  J'ignorais que j'avais une âme  / POSITIF Revue de cinéma, juin 2017

 

Michael Fassbender - Natalie Portman - SONG TO SONG - Terrence MALICK

 

"SONG TO SONG. ...an associative freedom that makes almost all other movies look, by comparison, like the stodgiest vestiges of filmed theatre. (...) Within the shifting romantic triangle of “Song to Song,” Terrence Malick develops an overwhelming, rapturous variety of visual experience". "Malick makes art—his art—the subject of the film.... This seventy-three-year-old filmmaker looks to the heart of his own inspiration, his own impulses, and creates a cinema that, with the creative command of his own life experience, feels more exuberantly youthful than that of most Sundance phenoms."

Richard Brody / The New Yorker

 

 

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