Jeanne Moreau : "Mon agent m'a dit : "si vous tournez avec ce type (Louis Malle), on arrête de travailler ensemble". J'ai choisi le danger."
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Natalie Portman / Xavier Dolan / The Death and Life Of John F. Donovan
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Malick, Song to Song / Dostoïevski, Les Carnets des Karamazov : Et quand bien même les derniers jours vous ne seriez plus que deux, tombe, baise la terre, pleure et aime insatiablement ! J'ai constamment rêvé à cela que 2 restent
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Jeanne Moreau : Moi, j'aime bien le verbe "être habité", on n'emploie plus des expressions comme ça. Etre habité par une émotion, par une pensée
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Q'orianka Kilcher / The New World / Terrence Malick | New 4K digital restoration of the 172-minute extended cut of the film / The Criterion Collection BluRay
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Jeanne Moreau : J'aime beaucoup les sitcoms. C'est rassurant, un peu comme les enfants qui aiment un conte de fées et qui veulent qu'on leur raconte toujours le même, quarante fois
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ERIKA LINDER
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Rooney Mara donnant à Ryan Gosling sa liberté. - Ryan Gosling : "I had to go back and start over. Like a kid." - Song to Song, Terrence Malick
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Antoine Compagnon : Proust s'interroge sur cette propriété du génie : "La vraie variété est dans cette plénitude d'éléments réels et inattendus, dans le rameau chargé de fleurs bleues qui s'élance contre toute attente"
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Eric Rohmer : J'ai toujours fait des films pour qu'ils prennent tout leur intérêt lorsqu'on y repense, pas seulement pour l'impression immédiate. Il faut que j'aie pu en rêver
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Michelangelo Antonioni / Maria Schneider / Jack Nicholson
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Jean-Louis Comolli : le début d'un film, c'est une sorte de moment de grâce, où le spectateur est disponible à toute une série de coups de force, d'actes d'écriture apparemment arbitraires, dont il aura après la possibilité de comprendre la nécessité
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Springsteen, le bosseur : Il dit qu'il a un diplôme de rock'n'roll. Il a étudié les plus grands. Il voulait comprendre les lois du succès, mais aussi pourquoi tant ont chuté. Il se préparait à surgir, puis à durer. La plus grande bête de scène au monde
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Premier plan / Dernier plan | Terrence Malick | La Trilogie contemporaine : A la merveille / Knight of Cups / Song to Song
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Rooney Mara, voix off : "I never knew I had a soul. The word embarrassed me. I've always been afraid to be myself." - En fond musical, sur lequel elle danse : "Please let me be"  (Song to Song, Terrence Malick)
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Les impressions que m'ont laissées mes débuts au cinéma parlant ? J'ai trouvé cet art plus difficile que le cinéma muet. Un mot d'amour, pourtant émouvant, peut si facilement faire rire !
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Michel Ciment à Nicolas Guérin : Beaucoup de jeunes cinéastes ne voient pas du tout de tableaux, de peintures. Tous les grands cinéastes que j'admire avaient une grande culture picturale
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Dane DeHaan (VALERIAN / Luc BESSON) | Knight of Cups | Terrence Malick
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Michel Ciment : Les grands cinéastes de l'imaginaire ont tout le temps été attaqués. Un cinéma de l'imaginaire où on nous demande de pénétrer dans la tête de quelqu'un. Or chacun a des rêves différents
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Il nous faut "réapprendre l'émerveillement", écrivait Ionesco. Le parfait contraire de l'indifférence. "J'avais une méthode pour me tirer de la tristesse ou de la peur", confiait Ionesco
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Godard : Je dois représenter encore la possibilité de dire : on peut encore faire le film qu'on veut en dehors des sentiers habituels. Ce qui est difficile, ce n'est pas de trouver de l'argent, c'est de faire le film qu'on doit faire, à sa manière
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Ryan Gosling : Tu as déjà couché avec lui ? - Roland Barthes / Song to Song : Avec la première scène (dispute amoureuse), le langage commence sa longue carrière de chose agitée et inutile
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Albertine disparue / Song to Song (Proust / Malick) : Divisée en petits dieux familiers, elle habita longtemps la flamme de la bougie, le bouton de la porte, le dossier d'une chaise... | Cette exploration de l'intermittence au sens proustien / Chaque impression évoquait une impression identique mais blessée
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Rooney Mara, Song to Song : Je sais que tu veux toujours savoir la vérité, mais pas moi. Parfois la vérité n'est pas la bonne chose à dire. Tu peux blesser quelqu'un en la disant | Terrence Malick
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Tarkovski : Pour le montage, mon principe est le suivant : le film est comme un fleuve : le montage doit être infiniment spontané, comme la nature même
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Paul Valéry défend Terrence Malick (et Marcel Proust) de l'accusation de dépeindre des privilégiés
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Sight&Sound : SIGNS AND WONDERS / the late works of Terrence Malick | 'Knight of Cups' improves on repeated viewings, which allow for a better acquaintance with the emotional dilemmas of its characters
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René Girard : Ce n'est plus l'image, ici, qui sacralise la perception, c'est la perception qui sacralise l'image. Mais Proust traite cette fausse image en image vraie et lui fait réfléchir le sacré d'emprunt qu'elle tient du médiateur
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Peter Greenaway : J'allais voir des films commerciaux comme tout le monde. Un jour un ami m'emmena voir Le Septième Sceau de Bergman. C'est alors que je me suis rendu compte des possibilités du cinéma
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Le maître à l'acteur : En arrivant ici tu attendais trop de moi. Il fallait que tu t'accommodes à moi, que je perde de mon importance pour que je puisse te parler sans te décevoir
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André Dussollier : C'est un sourire de défense, ou une volonté que tout soit apaisé, quoi. Moi je suis né en 46, juste après la guerre
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Sheila : C'est un métier de lumière. Le jour où ça va moins bien, vous êtes rayée des listes, vous êtes rayée de tout le monde... C'est pas un monde où on partage
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Terrence Malick : Kit pense qu'il est un personnage d'un poids historique. Mais la fille, sa meilleure historienne, vit une autre vie, si bien que son histoire coule à pic, sans laisser de traces
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