. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
José Van Dam : Un metteur en scène m'a dit un jour : "Moins on bouge sur scène, plus on devient fort, plus le moindre geste prend de l'importance".
. . .
*
* *
Gérard Depardieu : Il n'y a pas de recette, pour faire un film. Je pense à Trois hommes et un couffin. Deux millions de gens qui viennent voir un gosse pisser, c'est quelque chose !
. . .
*
* *
Wim Wenders : Paris, Texas. Peu à peu l'endroit même a introduit l'idée de ce décalage. C'était magique, on avait besoin d'un endroit et cet endroit nous donne une justification pour notre histoire
. . .
*
* *
Jacques Doillon : Une des grandes réussites de Cassavetes, dans Une femme sous influence, c'était comment ça durait insupportablement entre sa femme, lui rentrant, les enfants. Quand on veut réduire la scène de ménage ça ne marche pas
. . .
*
* *
Olivier Assayas : A l'écart des tristes excès du cinéma subventionné post-post-auteuriste, le film publicitaire a profité le premier d'une conviction porteuse dans le renouveau de la recherche en matière visuelle
. . .
*
* *
Leonardo DiCaprio. D'abord, c'est un acteur, quelqu'un qui aperçoit de loin un aéroport, un hôpital, la maison accueillante d'un avocat établi, meurt d'envie d'y pénétrer, puis de s'y fondre et de ne plus le quitter, jusqu'au prochain changement de décor
. . .
*
* *
. . .
*
* *
Dans la scène de cérémonie masquée d'Eyes Wide Shut, l'étrangeté vient de ce que Jocelyn Pook mélange des cordes et différentes voix récitant des psalmodies échantillonnées à l'envers, magnifiant l'impression de secret obscur et de connivence sectaire
. . .
*
* *
Roman Polanski : Je ne veux pas que le spectateur pense ceci ou cela : je veux simplement qu’il ne soit sûr de rien. C’est cela le plus intéressant : l'incertitude
. . .
*
* *
Andy Warhol : Je préférerais rester un mystère, je n'aime jamais livrer mon « background » et, de toute façon, je l'invente différemment chaque fois que l'on m’interroge
. . .
*
* *
Chez Rohmer, le théâtre du quotidien est bordé par des gouffres qui ont pour nom le sexe, la mort ou Dieu. Ouvrir la porte serait prendre le risque de se confronter au réel, au néant. Face à cette hésitation tragique, ils préfèrent faire marche arrière
. . .
*
* *
Nietzsche avait été amené à rejeter la musique dramatique : "Cette musique demande très sérieusement que l'on ait les oreilles là où se trouvent les yeux"
. . .
*
* *
Jim Jarmusch : les personnages arrivent au point d'éprouver une certaine émotion les uns envers les autres, mais quand ils parviennent à ce point-là, ils se séparent toujours
. . .
*
* *
Abd al Malik : Pour moi, il y a Kubrick d'un côté et Terrence Malick de l'autre. Terrence Malick va magnifier la lumière même dans les moments difficiles. Alors que Kubrick, même dans les moments détendus, va magnifier l'obscurité
. . .
*
* *
Bernard Zitzermann, directeur de la photographie : Le Mépris c'était Matisse au cinéma. Coutard avec Godard ont inventé quelque chose qui n'a, hélas, pas fait école. J'aime les tons chauds que je préfère à la vogue actuelle du bleu HMI
. . .
*
* *
Patty Jenkins, Twitter, James Cameron, Wonder Woman, Gal Gadot : Women can and should be EVERYTHING. If women always have to be hard, tough, troubled to be strong, and we aren’t free to be multidimensional, celebrate an icon, attractive and loving, then we haven’t come very far
. . .
*
* *
Eisenstein : On dira : "le spectateur n'y fait pas attention", "le spectateur ne remarque pas", "le spectateur ne crie pas". Parfaitement exact
. . .
*
* *
. . .
*
* *
Les carnets de Bruce Springsteen sont pleins de mots, pas pleins de notes ou d'accords. Des strophes, des personnages. Leurs vies prennent alors un tour poétique, qu'elles n'ont pas dans la réalité, deviennent des épopées
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
John Cassavetes : Si nous avions fait Shadows à Hollywood, nos comédiens n’auraient pas eu la moindre chance de révéler leur immense talent
. . .
*
* *
Twin Peaks (David Lynch Mark Frost 1990) / Knight of Cups (Terrence Malick 2015) : This was a vision, nice and clear as a mountain stream. The mind revealing itself to itself. In my vision I was on the verandah of a vast estate, a palazzo of some fantastic proportion. There seemed to emanate from it a light from within this gleaming, radiant marble
. . .
*
* *
Song to Song | Terrence Malick
. . .
*
* *
Andrew Sarris : C'est plus facile qu'avant de faire des films, mais le goût des masses est bloqué ; la seule rencontre qu'ils feront avec le film est votre texte
. . .
*
* *
Andrew Sarris : Les critiques de cinéma sont mal dans leur peau, très vulnérables parce que tout le monde a une opinion sur le cinéma. Leur domaine n'est pas protégé, ce n'est pas comme le critique d'art. Donc leur écriture doit être plus exhibitionniste
. . .
*
* *
Andrew Sarris : A chaque décade on entend le même refrain : c'est la fin du cinéma. Mais le cinéma continue. Simplement, nous ne percevons pas ses nouvelles formes
. . .
*
* *
Deleuze : Affinité de Kurosawa avec Dostoïevski : l'urgence d'une situation, si grande soit-elle, est délibérément négligée par le héros, qui veut d'abord chercher quelle est la question plus pressante encore
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
Marcel Proust : D'ailleurs, ceux qui théorisaient ainsi employaient des expressions toutes faites qui ressemblaient singulièrement à celles d'imbéciles qu'ils flétrissaient. L'art véritable n'a que faire de tant de proclamations
. . .
*
* *

Pages