. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
Jean-Claude Brisseau : Le problème est que si le plaisir est lié au sentiment de franchir une barrière, cette barrière recule sans arrêt. On s'ennuie donc très vite. Lacan dit que ce n'est pas le mal qui pose problème mais le bien
. . .
*
* *
Johnny Hallyday : Si j'étais né aux Etats-Unis, j'aurais fait une carrière beaucoup plus importante, comme chanteur et comédien, car il y a moins de tabous sur cette question. Mais je suis persévérant, vous savez. Exister, c'est insister
. . .
*
* *
Johnny Hallyday, acteur : quand on veut travailler avec un metteur en scène, on le lui dit. Dans ce métier, personne ne pense à personne
. . .
*
* *
Catherine Breillat : On ne devient pas une grande actrice par hasard. L'incroyable beauté des stars, elle l'a acquise de l'intérieur. On n'imagine le travail auquel Isabelle Huppert s'astreint que lorsqu'on voit les notes dont elle macule ses scripts
. . .
*
* *
Jeanne Moreau : L'état du comédien. A partir du moment où cette docilité n'est pas prise comme une humiliation, que l'on comprend que ça va nous conduire à faire des découvertes, ça marche
. . .
*
* *
Tonino Guerra : Pour la sortie d'un film, les questions posées par les journalistes sont des questions auxquelles peuvent répondre les scénaristes, sur le contenu du film, tout cela figure dans le scénario. Très rares sont les questions sur le style
. . .
*
* *
Jeanne Moreau : On veut toujours tout expliquer et l'incompréhension grandit entre les individus. Il y a une dichotomie absolue. Quoi qu'on en dise et quoi qu'on fasse, la personnalité d'un être humain est la chose la plus mystérieuse au monde
. . .
*
* *
. . .
*
* *
François Truffaut : C'est cela, la vraie phrase, la phrase définitive, c'est, je crois, celle de Sartre : "On est ce que l'on fait de soi à partir de ce que les autres ont fait de nous", voilà
. . .
*
* *
Jeanne Moreau : 120 amis, qu'est ce que vous en faites ! Qu'est-ce que ça veut dire ? C'est vrai qu'il y a une brutalité dans les relations, il y a une immédiateté... On s'embrasse, et puis après, fini !
. . .
*
* *
L'artiste septuagénaire
. . .
*
* *
Coffret DVD Terrence Malick Trois Films d'amour : A la merveille / Knight of Cups / Song To Song / La Trilogie contemporaine de Terrence Malick : Paris, Los Angeles, Austin / Coffret 3 DVD Metropolitan Films
. . .
*
* *
. . .
*
* *
François Truffaut : J'ai été déçu quand j'allais présenter mes films à New York, de voir les critiques condescendants à l'égard d'Hitchcock; ils ne semblaient pas comprendre les raisons de l'admiration dans laquelle on le tient en Europe
. . .
*
* *
François Truffaut : J'acceptais très bien l'idée de Renoir, qu'on doit sacrifier l'abstrait au concret, c'est-à-dire que l'acteur qui va jouer un personnage est plus important, plus réel que ce personnage sur papier. J'était prêt à aménager le scénario
. . .
*
* *
Gilles Deleuze, CINEMA I : On sait que les choses et les personnes sont toujours forcées de se cacher, quand elles commencent. Elles surgissent dans un ensemble qui ne les comportait pas encore
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
Martin Scorsese : Andrew Sarris a déclaré qu'il ne fallait jamais montrer un film d'Ophuls à un spectateur de moins de trente ans. Sinon c'est du gâchis !
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
Terrence Malick - Le Pentateuque : The Tree of Life, A la merveille / To the Wonder, Knight of Cups, Song to Song, Voyage of Time
. . .
*
* *
Louise Chevillotte : Nymphomanie ? Incarner un personnage d'une femme qui a du plaisir, qui accepte son désir, c'est une fierté. C'est tabou, c'est important de le mettre en lumière
. . .
*
* *
Combien de fois pour aimer ? Ce qui est nouveau est toujours par défaut moins bien apprécié au départ. Une chanson obtient les meilleures appréciations au bout d’environ huit semaines de rotation, une douzaine d’écoutes pour un auditeur moyen
. . .
*
* *
Walter Felsenstein : Quiconque n'est pas naïf n'a rien à faire dans un théâtre ! / Siegfried Melchinger : Brecht, dans ses dernières années, estimait que la naïveté était la forme suprême de l'esthétique
. . .
*
* *
Bertrand Bonello à Laurent Lucas : Toute la difficulté repose sur quel principe de réalité adopter ? Trop près, on devient malin. Trop loin, on devient théâtral et théorique. (Myopie, presbytie... toujours, la même question, le même problème...)
. . .
*
* *
Anna Karina : Chaque acteur devrait réaliser un court-métrage, et tous les réalisateurs devraient interpréter un rôle comme acteur, pour comprendre que c'est pas toujours aussi facile que ça
. . .
*
* *
. . .
*
* *
. . .
*
* *
Marcello Mastroianni : Quel dommage que le cinéma possède le gros plan ! Parce que je viens du théâtre et qu'au théâtre, le corps est encore plus important, la voix aussi. Le regard beaucoup moins
. . .
*
* *
Proust aima Wagner pour la haute fréquence des leitmotive, réminiscences musicales qui construisent un paysage familier
. . .
*
* *

Pages