Photo : Knight of Cups, Terrence Malick : "J'ai cru comprendre, selon certaines informations, que je ne faisais pas partie de ce monde, ni de tout ce qui s'y trouvait."

 

Knight of Cups, Terrence Malick

"J'ai cru comprendre, selon certaines informations,
que je ne faisais pas partie de ce monde, ni de tout ce qui s'y trouvait."

Michel Ciment : "Les grands cinéastes de l'imaginaire ont tout le temps été attaqués, controversés, avec des carrières bousculées. (...) Un cinéma de l'imaginaire où on nous demande de pénétrer dans la tête de quelqu'un. Or chacun a des rêves différents. (...) L'imaginaire c'est entrer dans la vie rêvée, ou dans le fantasme qu'un individu transpose à l'écran. (...) C'est une règle que les cinéastes de l'imaginaire divisent, et que les vraies batailles d'Hernani se sont faites autour de ces oeuvres idiosyncratiques qui laissent courir la liberté de l'imagination. (...) Il est d'ailleurs normal que des oeuvres dérangeantes, révolutionnaires, qui établissent des cassures, provoquent des réactions violentes."

(Michel Ciment, Le cinéma en partage, entretiens avec N.T. Binh, Rivages, pages 235-237)

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Robert Bresson : "A propos de l'indispensable confiance absolue en soi, ceci de Mme de Sévigné : "Quand je n'écoute que moi, je fais des merveilles"." (Notes sur le Cinématographe, folio, page 134)

 

 

ERIKA LINDER model actress

 

Erika LINDER

One of the most impressive silver screen outings for a model to date - EYE FOR FILM

Model Erika Linder announces herself as a promising screen presence - VARIETY

 

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POSITIF - Revue de Cinéma - Numéro 676, juin 2017 - Couverture : Natalie Portman - SONG TO SONG - Terrence MALICK

 

POSITIF - Revue de Cinéma - Numéro 676, juin 2017 - Couverture : Natalie Portman / MALICK

 

"Aucun film de Malick ne donnait à ce point un vertige troublant du réel saisi dans une perspective physique inédite. Corps abîmés, rockers ivres, errants ou violents, tatouages obsédants ou inquiétants, maisons délabrées, tout ce qui existe doit être source de contemplation.

La forme humaine est éloquente, à méditer, occasion de fulgurantes sensations de beauté. "L'Amour se trouve dans la forme humaine, divine", médite ainsi l'héroïne Faye (Rooney Mara), citant des vers de William Blake." (...)

"Voyageuse, éprise, inlassable, la caméra célèbre et révère les courbes des hanches, du bassin, le bas-ventre féminin, comme le Cantique des Cantiques (Song of Songs)". (...)

"La figure du jump cut et de l'association (segments discontinus d'une même scène ou émotion, lien flottant entre les plans) s'accomplit dans cette exploration de l'intermittence au sens proustien - l'examen microscopique des envies, des pulsions, des moments, des éclats et des éclipses des sentiments dont le regard plus vaste ne voit que les trajectoires". (...)

Pierre Berthomieu  :  Song to Song  J'ignorais que j'avais une âme  / POSITIF Revue de cinéma, juin 2017

 

"SONG TO SONG. ...an associative freedom that makes almost all other movies look, by comparison, like the stodgiest vestiges of filmed theatre. (...) Within the shifting romantic triangle of “Song to Song,” Terrence Malick develops an overwhelming, rapturous variety of visual experience". "Malick makes art—his art—the subject of the film.... This seventy-three-year-old filmmaker looks to the heart of his own inspiration, his own impulses, and creates a cinema that, with the creative command of his own life experience, feels more exuberantly youthful than that of most Sundance phenoms."

Richard Brody / The New Yorker

 

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