Art de l'acteur / Formation / Jeu / Rôles / Entretiens de comédiennes, comédiens, metteurs en scène / Direction d'acteurs

 

"Quand on voit un grand acteur sur un plateau, on se dit qu'on n'a pas besoin de metteur en scène, de lumière. Il y a quelque chose qui est là. ça ne s'invente pas de rien un grand acteur. C'est quelqu'un qui va travailler son art petit à petit, avoir une exigence extrêmement pointue, et accepter de se mettre en danger." - Stanislas NORDEY, Le Metteur en scène comme accompagnateur, in Vossier, page 420

*
. . .
. . .

*
. . .
. . .

*
Johnny Hallyday : Si j'étais né aux Etats-Unis, j'aurais fait une carrière beaucoup plus importante, comme chanteur et comédien, car il y a moins de tabous sur cette question. Mais je suis persévérant, vous savez. Exister, c'est insister
. . .
. . .

*
Johnny Hallyday, acteur : quand on veut travailler avec un metteur en scène, on le lui dit. Dans ce métier, personne ne pense à personne
. . .
. . .

*
Catherine Breillat : On ne devient pas une grande actrice par hasard. L'incroyable beauté des stars, elle l'a acquise de l'intérieur. On n'imagine le travail auquel Isabelle Huppert s'astreint que lorsqu'on voit les notes dont elle macule ses scripts
. . .
. . .

*
Jeanne Moreau : L'état du comédien. A partir du moment où cette docilité n'est pas prise comme une humiliation, que l'on comprend que ça va nous conduire à faire des découvertes, ça marche
. . .
. . .

*
Jeanne Moreau : On veut toujours tout expliquer et l'incompréhension grandit entre les individus. Il y a une dichotomie absolue. Quoi qu'on en dise et quoi qu'on fasse, la personnalité d'un être humain est la chose la plus mystérieuse au monde
. . .
. . .

*
Liste des Révélations 2018 | Académie des César | Comédiennes & Comédiens
. . .
. . .

*
Jeanne Moreau : 120 amis, qu'est ce que vous en faites ! Qu'est-ce que ça veut dire ? C'est vrai qu'il y a une brutalité dans les relations, il y a une immédiateté... On s'embrasse, et puis après, fini !
. . .
. . .

*
. . .
. . .

*
François Truffaut : J'acceptais très bien l'idée de Renoir, qu'on doit sacrifier l'abstrait au concret, c'est-à-dire que l'acteur qui va jouer un personnage est plus important, plus réel que ce personnage sur papier. J'était prêt à aménager le scénario
. . .
. . .

Au cinéma le 15 novembre : MARYLINE (Rôle titre)

*
. . .
. . .

*
. . .
. . .

*
. . .
. . .

*
Louise Chevillotte : Nymphomanie ? Incarner un personnage d'une femme qui a du plaisir, qui accepte son désir, c'est une fierté. C'est tabou, c'est important de le mettre en lumière
. . .
. . .

*
Walter Felsenstein : Quiconque n'est pas naïf n'a rien à faire dans un théâtre ! / Siegfried Melchinger : Brecht, dans ses dernières années, estimait que la naïveté était la forme suprême de l'esthétique
. . .
. . .

*
Bertrand Bonello à Laurent Lucas : Toute la difficulté repose sur quel principe de réalité adopter ? Trop près, on devient malin. Trop loin, on devient théâtral et théorique. (Myopie, presbytie... toujours, la même question, le même problème...)
. . .
. . .

*
Anna Karina : Chaque acteur devrait réaliser un court-métrage, et tous les réalisateurs devraient interpréter un rôle comme acteur, pour comprendre que c'est pas toujours aussi facile que ça
. . .
. . .

*
. . .
. . .

*
. . .
. . .

*
Marcello Mastroianni : Quel dommage que le cinéma possède le gros plan ! Parce que je viens du théâtre et qu'au théâtre, le corps est encore plus important, la voix aussi. Le regard beaucoup moins
. . .
. . .

*
. . .
. . .

*
José Van Dam : Un metteur en scène m'a dit un jour : "Moins on bouge sur scène, plus on devient fort, plus le moindre geste prend de l'importance".
. . .
. . .

*
Leonardo DiCaprio. D'abord, c'est un acteur, quelqu'un qui aperçoit de loin un aéroport, un hôpital, la maison accueillante d'un avocat établi, meurt d'envie d'y pénétrer, puis de s'y fondre et de ne plus le quitter, jusqu'au prochain changement de décor
. . .
. . .

*
Patty Jenkins, Twitter, James Cameron, Wonder Woman, Gal Gadot : Women can and should be EVERYTHING. If women always have to be hard, tough, troubled to be strong, and we aren’t free to be multidimensional, celebrate an icon, attractive and loving, then we haven’t come very far
. . .
. . .

*
Les carnets de Bruce Springsteen sont pleins de mots, pas pleins de notes ou d'accords. Des strophes, des personnages. Leurs vies prennent alors un tour poétique, qu'elles n'ont pas dans la réalité, deviennent des épopées
. . .
. . .

*
John Cassavetes : Si nous avions fait Shadows à Hollywood, nos comédiens n’auraient pas eu la moindre chance de révéler leur immense talent
. . .
. . .

*
Song to Song | Terrence Malick
. . .
. . .

*
Jeanne Moreau : "Mon agent m'a dit : "si vous tournez avec ce type (Louis Malle), on arrête de travailler ensemble". J'ai choisi le danger."
. . .
. . .

*
Jeanne Moreau : Moi, j'aime bien le verbe "être habité", on n'emploie plus des expressions comme ça. Etre habité par une émotion, par une pensée
. . .
. . .

*
Jeanne Moreau : J'aime beaucoup les sitcoms. C'est rassurant, un peu comme les enfants qui aiment un conte de fées et qui veulent qu'on leur raconte toujours le même, quarante fois
. . .
. . .

*
ERIKA LINDER
. . .
. . .

*
. . .
. . .

*
Springsteen, le bosseur : Il dit qu'il a un diplôme de rock'n'roll. Il a étudié les plus grands. Il voulait comprendre les lois du succès, mais aussi pourquoi tant ont chuté. Il se préparait à surgir, puis à durer. La plus grande bête de scène au monde
. . .
. . .

*
Rooney Mara, voix off : "I never knew I had a soul. The word embarrassed me. I've always been afraid to be myself." - En fond musical, sur lequel elle danse : "Please let me be"  (Song to Song, Terrence Malick)
. . .
. . .

*
Les impressions que m'ont laissées mes débuts au cinéma parlant ? J'ai trouvé cet art plus difficile que le cinéma muet. Un mot d'amour, pourtant émouvant, peut si facilement faire rire !
. . .
. . .

*
Ryan Gosling : Tu as déjà couché avec lui ? - Roland Barthes / Song to Song : Avec la première scène (dispute amoureuse), le langage commence sa longue carrière de chose agitée et inutile
. . .
. . .

*
Albertine disparue / Song to Song (Proust / Malick) : Divisée en petits dieux familiers, elle habita longtemps la flamme de la bougie, le bouton de la porte, le dossier d'une chaise... | Cette exploration de l'intermittence au sens proustien / Chaque impression évoquait une impression identique mais blessée
. . .
. . .

*
Rooney Mara, Song to Song : Je sais que tu veux toujours savoir la vérité, mais pas moi. Parfois la vérité n'est pas la bonne chose à dire. Tu peux blesser quelqu'un en la disant | Terrence Malick
. . .
. . .

*
Paul Valéry défend Terrence Malick (et Marcel Proust) de l'accusation de dépeindre des privilégiés
. . .
. . .

Pages