Art de l'acteur / Formation / Jeu / Rôles / Entretiens de comédiennes, comédiens, metteurs en scène / Direction d'acteurs

 

"Quand on voit un grand acteur sur un plateau, on se dit qu'on n'a pas besoin de metteur en scène, de lumière. Il y a quelque chose qui est là. ça ne s'invente pas de rien un grand acteur. C'est quelqu'un qui va travailler son art petit à petit, avoir une exigence extrêmement pointue, et accepter de se mettre en danger." - Stanislas NORDEY, Le Metteur en scène comme accompagnateur, in Vossier, page 420

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Peter Dinklage (Tyrion Lannister) : Si maltraité par le monde qui l'entoure, Tyrion aime la vie. Un grand sens de l'humour l'a aidé à survivre. Il accepte ce qu'il est et se moque de lui-même avant que vous le fassiez | Game of Thrones
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Stéphane Audran : Buñuel, quand je l'ai rencontré, il m'a dit : "Ne pensez à rien". Et c'est vrai que des idées trop précises sur un personnage vous entraînent en pleine illusion
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Les Garçons sauvages / Vimala Pons, Mathilde Warnier, Diane Rouxel, Anaël Snoek, Pauline Lorillard | Bertrand Mandico
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Du corps et par le corps | Jean-François Dusigne, La direction d'acteurs peut-elle s'apprendre ?
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Ariane Labed découvrant les photos d'elle prises en cachette par Benoît Poelvoorde, Une place sur la terre, Fabienne Godet 2013
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Marcel Proust : Ces gestes instables perpétuellement transformés, ces tableaux successifs, c'était le résultat fugitif, le mobile chef-d'oeuvre que l'art théâtral se proposait et que détruirait en voulant le fixer l'attention d'un auditeur trop épris
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Patrice Chéreau : J'avais vu dans le hall de grands panneaux : "Groupe Théâtral du Lycée Louis-le-Grand, Inscrivez-vous"
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Antoine Vitez : J'ai pensé à l'émerveillement d'Alceste, perpétuellement retrouvé, devant elle. C'est la contradiction entre les mots et l'image du désir qui donne le "comique"
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Jerzy Klesyk / Anatoli Vassiliev : Si l'on dit ce que l'on sait déjà nous sommes déjà dans le cliché. C'est l'énigme qui personnellement me maintient en éveil
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Claire Lasne Darcueil : Par de telles impostures on trouve l'énergie de redécouvrir les textes, les personnes, le monde ; dans l'appétit de transformer tout, puisqu'on ne sait rien du tout
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Antoine Vitez : C'est comme un cercle. Si tu ne sais pas parler, je ne dois peut-être pas chercher à t'apprendre la parole, mais à t'aider dans ta marche, et alors tu parleras. Si tu marches mal, il faudra peut-être t'aider à chanter
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Adèle Haenel : Demander à quelqu'un de se contenter d'être jolie, c'est l'empêcher d'exister. Donc l'enjeu, c'est quand même de défendre sa liberté. On ne peut pas exister que pour le regard des autres
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Coeurs purs | Roberto De Paolis : Pour envisager de rester ensemble, ils doivent apprendre à s’éloigner des convictions sur lesquelles ils se sont construits | Roberto De Paolis | Selene Caramazza, Simone Liberati
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Natalie Portman, Time's Up Revolution: That world we want to build is the opposite of puritanical. The world in which female desire and sexuality could have its greatest expression and fulfillment
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Game of Thrones. La place et l'importance des personnages féminins dans un monde dirigé par des hommes. Nombreuses sont celles qui aspirent à ce à quoi elles n'ont pas droit, le Trône de Fer
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Les Révélations 2018 / Comédiennes Comédiens | Le film de Deniz Gamze Ergüven | Académie des César | Présélections pour le César 2018 du Meilleur Espoir Féminin et le César 2018 du Meilleur Espoir Masculin | Acteurs et Actrices
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Actresses / Actrices / Comédiennes
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Sara Serraiocco Showreel
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Dominique Blanc : Je le fais toujours avant d'entrer en scène : le scanner, la méditation de pleine conscience. On repasse en pensée toutes les parties du corps. Un quart d'heure, cinq minutes...
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Vimala Pons : Grandir, les Anciens ils nous disent pas assez, que c'est bien. Le syndrome de la jeune fille, on a juste ce syndrome-là autour de nous, partout, placardé, alors que j'ai l'impression que de grandir, c'est génial
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Marcel Proust : Vinteuil. Preuve de l'existence irréductiblement individuelle de l'âme, c'était quand il cherchait puissamment à être nouveau, qu'on reconnaissait, sous les différences apparentes, les similitudes profondes au sein d'une oeuvre
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Robert Bresson : Je ne récuse rien. Je prends plaisir à toutes sortes de films. Je me sens proche de tous ceux qui n'ont pas suivi ou ne suivent pas une mode
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et passent dans la vie les yeux baissés | Flaubert / Robert Bresson | Les visages aux yeux baissés de Marika Green, Laetitia Carcano, Anne Wiazemsky, Florence Delay, Dominique Sanda
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Johnny Hallyday : Si j'étais né aux Etats-Unis, j'aurais fait une carrière beaucoup plus importante, comme chanteur et comédien, car il y a moins de tabous sur cette question. Mais je suis persévérant, vous savez. Exister, c'est insister
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Johnny Hallyday, acteur : quand on veut travailler avec un metteur en scène, on le lui dit. Dans ce métier, personne ne pense à personne
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Catherine Breillat : On ne devient pas une grande actrice par hasard. L'incroyable beauté des stars, elle l'a acquise de l'intérieur. On n'imagine le travail auquel Isabelle Huppert s'astreint que lorsqu'on voit les notes dont elle macule ses scripts
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Jeanne Moreau : L'état du comédien. A partir du moment où cette docilité n'est pas prise comme une humiliation, que l'on comprend que ça va nous conduire à faire des découvertes, ça marche
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Jeanne Moreau : On veut toujours tout expliquer et l'incompréhension grandit entre les individus. Il y a une dichotomie absolue. Quoi qu'on en dise et quoi qu'on fasse, la personnalité d'un être humain est la chose la plus mystérieuse au monde
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Jeanne Moreau : 120 amis, qu'est ce que vous en faites ! Qu'est-ce que ça veut dire ? C'est vrai qu'il y a une brutalité dans les relations, il y a une immédiateté... On s'embrasse, et puis après, fini !
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François Truffaut : J'acceptais très bien l'idée de Renoir, qu'on doit sacrifier l'abstrait au concret, c'est-à-dire que l'acteur qui va jouer un personnage est plus important, plus réel que ce personnage sur papier. J'était prêt à aménager le scénario
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Au cinéma le 15 novembre : MARYLINE (Rôle titre)

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Louise Chevillotte : Nymphomanie ? Incarner un personnage d'une femme qui a du plaisir, qui accepte son désir, c'est une fierté. C'est tabou, c'est important de le mettre en lumière
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Walter Felsenstein : Quiconque n'est pas naïf n'a rien à faire dans un théâtre ! / Siegfried Melchinger : Brecht, dans ses dernières années, estimait que la naïveté était la forme suprême de l'esthétique
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Bertrand Bonello à Laurent Lucas : Toute la difficulté repose sur quel principe de réalité adopter ? Trop près, on devient malin. Trop loin, on devient théâtral et théorique. (Myopie, presbytie... toujours, la même question, le même problème...)
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