Natalie PORTMAN | JACKIE | Pablo LARRAIN

"Le Meilleur Film de l'Année" - Radio Canada

"The Year's Best Film" - Huffington Post

SORTIE FRANCE ~ AU CINEMA LE 01 FEVRIER

. . .

Xavier DOLAN, Radio Canada : "JACKIE, film que j'adore, c'est un chef-d'oeuvre. Dire à quel point j'aime Jackie... C'est vraiment formidable. La performance de Natalie Portman dans Jackie, ça redéfinit vraiment c'est quoi l'interprétation moderne. Je pense à toutes les performances qui ont été nommées aux Oscars dans les dernières années, et qui ont gagné, j'en pense pas à une, une, qui soit plus forte, qui soit plus inspirée, qui soit plus humaine que celle de Natalie Portman... Elle joue pas, elle existe, elle nous emmène dans des... C'est vraiment remarquable comme performance, c'est très très intimidant de voir ça... ça doit être très intimidant pour (une actrice) contemporaine d'elle, de regarder cette performance-là... : "Je pensais que j'avais des chances, mais..."."

. . .

Xavier DOLAN, Variety : "I can’t think of a recent movie that’s filled me with ecstasy like “Jackie” did. It left me artistically intimidated and wonderstruck.
Fragmental but never diffused, vaporous yet always precise, Pablo Larraín’s film is as organized as it is organic, and free.
Over Mica Levi’s grand and disorienting score, the film plies between past and present, desperately looking for “Jackie O.” She isn’t hard to find. With great style and sensibility, Natalie Portman surpasses herself. From gait to inflexions, laughter to stillness, she redefines modern acting: sublimating the inherent opportunity of the role into something temerously mortal, she might as well die before our eyes, killing herself to exist, unendingly.
Noah Oppenheim’s screenplay delivers her those earth-shattering moments of implosion, the tectonic plates of his smartly interwoven chronologies colliding perfectly, with Portman dancing and stumbling soddenly on the fault line. “Jackie” is distilled poetry, the story of a heartbreak, and the loss of ideals of a woman endowed with toxic power. Every shot, every outfit, every line, falls vertiginously in place with effortless virtuosity.
I left “Jackie” with an urgent need to be better, to create indelible, lasting things. I often thought I’d burst into tears during the screening. It was only later that night that I realized that I wasn’t holding back tears of sadness, but those of wonderment for the talent of a group of extraordinary artists fighting for a bygone cinema anew.
You can’t learn it. You can’t fake it. It can’t be right, it can’t be wrong. It can just be.."

. . .

Radio Canada : "Jackie, le meilleur film de l'année". "C'est ça selon nous le meilleur film de l'année. Une approche formelle vraiment stupéfiante" "Immense coup de coeur pour ce film-là". "Natalie Portman est extraordinaire. Elle devient une de ces grandes actrices sur lesquelles on sait qu'on va devoir compter dans les prochaines années. Elle devrait avoir l'Oscar pour Jackie. Vraiment phénoménale. Une femme dans toute sa complexité." "Un des films les plus généreux que j'ai vus. Un film complet. Un montage brillantissime. Un portrait de femme comme on en voit rarement. Un exercice de scénario et de dialogue comme on en a rarement vu." (Extraits de l'émission Radio Canada Cinéma avec Helen Faradji et Georges Privet : Jackie avec Natalie Portman)

. . .

Joyce Carol Oates : "An accomplishment. (...) "Jackie" is beautifully acted & performed as a Balanchine ballet. If only it were longer -- (...) Highly stylized, not so much dramatic as elegiac, meditative. "Jackie" feels choreographed" (Joyce Carol Oates praises Jackie in lengthy Twitter analysis)

. . .

VARIETY - Oscars Data Forecast: ‘Jackie’ Is Front-Runner for Best Picture Win, Analytics Startup Predicts
NATALIE PORTMAN BEST ACTRESS JACKIE PABLO LARRAIN
XAVIER DOLAN NATALIE PORTMAN BEST ACTRESS JACKIE PABLO LARRAIN
 NATALIE PORTMAN BEST ACTRESS JACKIE PABLO LARRAIN

 

Ella RUMPF | Agence Elizabeth SIMPSON | SHOWREEL

Swiss German, French (mother tongue), German, English (fluent)

Best Performance in a Supporting Role (2015, Nomination, SWISS FILM AWARD)

. . .

 

 

Ella RUMPF et Garance MARILLIER au cinéma le 15 mars

GRAVE | Julia DUCOURNAU

Oeil d'Or du public - Long métrage - Paris International Fantastic Film Festival 2016 - PIFFF
FIPRESCI Prize - Directors' Fortnight or Critics' Week - Cannes Film Festival 2016 - Semaine de la critique
Méliès d'Or - Best European Fantastic Film
Directors to Watch - Palm Springs International Film Festival 2017
Sutherland Award - London Film Festival 2016
Explore Award - Ghent International Film Festival 2016
Carnet Jove Jury Award - Best Feature Length Film - Sitges - Catalonian International Film Festival 2016
Citizen Kane Award for Best Directorial Revelation
Méliès d'Argent - Best Feature Length European Film
Best Director - Next Wave Features - Austin Fantastic Fest 2016

. . .

Grave (Raw) Julia Ducournau - Best Movie Awards - Prix du Meilleur film - Avec Garance Marillier : JUSTINE - Ella Rumpf : ALEXIA
Ella RUMPF
ELLA RUMPF
Marine VACTH Prix d'interprétation féminine | Au cinéma le 8 mars 2017 | LA CONFESSION - Nicolas Boukhrief
KNIGHT OF CUPS | TERRENCE MALICK | NATALIE PORTMAN
KNIGHT OF CUPS | TERRENCE MALICK | NATALIE PORTMAN

"Je me sens parfois envahi de doutes et de scrupules moraux et idéologiques, je me dis qu'il serait grand temps d'en finir avec la représentation complaisante ou angoissée du négatif, le miroir inquiétant du désordre et de la décadence, trouver enfin la force de proposer quelque chose - un personnage, une idée, une fantaisie - qui recharge l'énergie vitale du créateur et de l'homme... (...) Le "positif" vient du "négatif", a-t-on l'habitude de dire, mais on parle depuis si longtemps et seulement du "négatif" qu'il est devenu une dimension exclusive et morbide."

Federico FELLINI

JEAN-LUC GODARD - LE MEPRIS

Jean-Luc GODARD

"Dans Le Grand Escroc, se résume l'art de filmer de Godard. Il faut savoir jusqu'où on peut prendre et à partir d'où il faut cesser de prendre : à partir de l'instant où l'on est tenté de donner une forme définitive, d'anéantir la vie sous une signification unique, d'écraser la réalité brute sous une idée. "Il faut laisser les gens vivre leur vie, dit Godard, ne pas les regarder trop longtemps, sinon on finit par n'y plus rien comprendre." C'est à cette dernière tentation que succombe (littéralement) Camille, l'héroïne du Mépris : elle a jeté sur Paul un regard définitif. Il n'est plus pour elle qu'objet de Mépris. "Pourquoi est-ce que tu me méprises ? lui demande Paul. - ça, je ne te le dirai jamais, répond Camille, même si je devais mourir". Elle le dira un jour pourtant. Et elle mourra." (Jean-Luc Godard, par Jean Collet)

Jean-Luc Godard : "Ce qui est grave, c'est le malentendu, c'est que les gens se fâchent quand quelqu'un dit "oui" et pour peu que l'autre dise "non". Alors qu'il n'y a pas de quoi se fâcher. Ce n'est pas grave de dire "oui" quand un autre dit "non". Mais quand le malentendu est déclenché, alors c'est grave. C'est l'histoire du Mépris, qui part d'un malentendu. Au départ, rien ne devait être grave. A la fin, c'est une catastrophe. Au fond, je crois qu'il y a plus de catastrophes qui se fondent sur des bêtises que sur des choses vraiment importantes. C'est le malentendu qui est vraiment le mal."
"Paul (...) veut éblouir moralement Camille, et lui prouver qu'il est un être dix fois plus extraordinaire qu'elle ne l'imagine, alors que son seul tort est de croire qu'il y a quelque chose à prouver, car Camille ne lui demandait rien".

ARIANE LABED

 

Ariane LABED

"...Chercher des langages qui ne sont pas préétablis… Je crois que le cinéma en a besoin. C’est un art encore très très sage, on ne devrait pas alors qu’il est si jeune. J’aimerais bien qu’on puisse se reposer des questions sur les structures narratives du cinéma. Ce sont des questionnements que j’ai".

"Je crois que le cinéma peut tout se permettre, il peut tout inventer, et c'est des gens qui le savent (ceux avec qui j'aime travailler), et qui s'en servent, et qui créent des nouvelles formes. Moi c'est la raison pour laquelle je fais du cinéma. C'est un des arts les plus jeunes qui soit, et qui peut intégrer toutes les formes d'expression, il me semble... Après on se limite à se dire que c'est juste là pour refléter une réalité, moi je pense que ça peut être beaucoup plus que ça, le cinéma... ça peut offrir un milliard de langages et un milliard de formes possibles, il n'y a absolument rien d'inscrit. Je pense qu'on peut tout se permettre et qu'on peut tout chercher. Et moi, en tant qu'actrice, j'ai ce passé-là de danseuse, et c'est quelque chose que j'aimerais pouvoir aussi vivre et traverser à travers le cinéma... (...) J'aimerais bien garder une logique de danseur plutôt que d'acteur, dans mon travail d'actrice... parce que je ne travaille pas de façon psychologique, mais je fais tout passer en priorité par le corps".