MASTERS OF CINEMA

Tribute to Emmanuel Lubezki | Cinematography

"A Little Princess" (Alfonso Cuarón, 1995) "A Walk in the Clouds" (Alfonso Arau, 1995) "The Birdcage" (Mike Nichols, 1996) "Great Expectations" (Alfonso Cuarón, 1998) "Meet Joe Black" (Martin Brest, 1998) "Sleepy Hollow" (Tim Burton, 1999) "Y tú Mamá También" (Alfonso Cuarón, 2001) "Ali" (Michael Mann, 2001) "The Assassination of Richard Nixon" (Niels Mueller, 2004) "Lemony Snicket's A Series of Unfortunate Events" (Brad Silberling, 2004) "The New World" (Terrence Malick, 2005) "Children of Men" (Alfonso Cuarón, 2006) "Burn After Reading" (Joel and Ethan Coen, 2008) "The Tree of Life" (Terrence Malick, 2011) "To the Wonder" (Terrence Malick, 2012) "Gravity" (Alfonso Cuarón, 2013) "Birdman: Or (The Unexpected Virtue of Ignorance)" (Alejandro González Iñarritu, 2014) "Knight of Cups" (Terrence Malick, 2015)

. . .

MASTERS OF CINEMA | VIDEOS

MASTERS OF CINEMA | VIDEOS

. . .

ARIANE LABED

Ariane LABED

"...Chercher des langages qui ne sont pas préétablis… Je crois que le cinéma en a besoin. C’est un art encore très très sage, on ne devrait pas alors qu’il est si jeune. J’aimerais bien qu’on puisse se reposer des questions sur les structures narratives du cinéma. Ce sont des questionnements que j’ai".

"Je crois que le cinéma peut tout se permettre, il peut tout inventer, et c'est des gens qui le savent (ceux avec qui j'aime travailler), et qui s'en servent, et qui créent des nouvelles formes. Moi c'est la raison pour laquelle je fais du cinéma. C'est un des arts les plus jeunes qui soit, et qui peut intégrer toutes les formes d'expression, il me semble... Après on se limite à se dire que c'est juste là pour refléter une réalité, moi je pense que ça peut être beaucoup plus que ça, le cinéma... ça peut offrir un milliard de langages et un milliard de formes possibles, il n'y a absolument rien d'inscrit. Je pense qu'on peut tout se permettre et qu'on peut tout chercher. Et moi, en tant qu'actrice, j'ai ce passé-là de danseuse, et c'est quelque chose que j'aimerais pouvoir aussi vivre et traverser à travers le cinéma... (...) J'aimerais bien garder une logique de danseur plutôt que d'acteur, dans mon travail d'actrice... parce que je ne travaille pas de façon psychologique, mais je fais tout passer en priorité par le corps".

. . .